Rpg basé sur la série Vampire Diaries
 
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 Missed Me?! ▲ Damon

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Splendora P. Fray-Evans
MessageSujet: Missed Me?! ▲ Damon   Jeu 22 Nov - 1:53

« Ne t’inquiète pas, ça va aller. », dis-je en essayant de me maitriser. Le chauffeur de taxi vient de démarrer et je regarde le paysage défiler lentement, puis ensuite un peu plus vite. Alexander a du compter les minutes, attendant patiemment que mon avion arrive et se pose. Je le connais, depuis le temps et sait parfaitement qu’il s’inquiète toujours pour moi, quoi qu’il arrive. Après tout, c’est lui qui m’as poussée a revenir à Mystic Falls, sauf qu’il ne s’attendait pas a ce que je refuse qu’il m’accompagne. Je retour tellement la réaction de Damon et Stefan…non, je n’ai vraiment pas besoin d’avoir mon mari qui en rajoute une couche au cas où ça tourne mal: Je suis capable de me défendre seule. Quoi que. Quand j’y pense, ils auront parfaitement le droit de m’en vouloir et d’être en colère contre moi. Je les ai abandonnés, sans un mot. J’étais mourante et n’avait vraiment pas d’autres solutions, pas d’autres choix ou options. Alexander, ce jour là, m’avais promis de me sauver à condition que je le suive sans discuter. Et après avoir été transformée, j’ai compris pourquoi il tenait tant à ce que mes meilleurs amis croient que j’avais tout simplement disparu: J’étais devenue ingérable, avide de sang. Un vampire. Et je les aurait tué en l’espace d’une seconde si je les avaient eu près de moi. Mieux valait qu’ils me croient portée disparue et qu’ils ne s’attendent pas a me retrouver un jour, au cas où je mette trop de temps a me contrôler. Mais aujourd’hui, même si je sais que j’ai fait tout ça pour les protéger de ma propre nature, je regrette de ne pas avoir pu arranger les choses. De ne pas avoir pu les retrouver. Oui je m’en veut énormément. Puis pour avoir vécu près d’eux pendant près de vingt ans, je les connait parfaitement, je sais comment ils sont. C’est bien pour cela que je redoute leur réaction. Si ça se trouve, ils vont être tellement en colère qu’ils vont me chasser de chez eux après m’avoir copieusement engueulée. Ou pire. Quoi que, ce serait plus du style de Damon. Il est, des deux frères, le plus rancunier et le plus colérique des deux. Disons simplement qu’il lui arrive de s’emporter vite. La seule excuse a peu près valable que j’ai, c’est le fait que moi aussi, je les croyais mort. En effet, deux ans après ma transformation, j’ai décidé de retourner a Mystic Falls, sachant que je pouvais parfaitement me contrôler, que j’étais bien moins dangereuse. Là, j’ai revu ma mère et c’est elle qui m’as rapporté que Damon et Stefan avaient été tués, a peine deux mois plus tôt. Ils avaient été tués alors qu’ils me pensaient morte depuis un bon moment déjà...D’après ce que m’avait dit Alexander après, les gens du coin pensaient que j’avais fugué avec un homme pour après avoir été tuée par un vampire. Stefan et Damon n’ont donc pas vécu assez longtemps pour me voir revenir a la maison.

Je n’avais jamais eu le cœur brisé, jamais. Mais rien que de savoir que mes deux meilleurs amis étaient morts alors que je n’avais même pas pu leur dire au revoir m’avais fait tellement mal. J’ai mis beaucoup de temps avant de m’y faire, sans vraiment m’en remettre. Sauf qu’apparemment, ils sont tout deux aussi morts que je le suis, ce qui en un sens, me réconforte vraiment! J’étais tellement heureuse lorsque, il y a quatre mois, Alexander m’avais rapporté qu’ils étaient en fait en vie, en tant que vampires, tout comme moi! Peut-être que la joie de me revoir dépassera la rancœur et la colère qu’ils ressentent envers moi, qui sait… Je l’espère de tout cœur. Même si je sais que c’est peu probable qu’ils me pardonnent, je préfère m’accrocher désespérément a mes pensées optimistes. « S’il t’arrive quoi que ce soit, Splend’ », commence Alexander, toujours a l’autre bout du fil. Je souris toute seule et le coupe gentiment, pour le rassurer: « La pire chose qu’il puisse se passer, c’est que nous ayons une énorme engueulade! Mais je sais me défendre, ne t’inquiète pas. » Je raccroche ensuite quelques secondes plus tard, après lui avoir dit que je l’aimais, souriant encore quand il me souhaite bonne chance. Ce n’est pas tellement de chance que j’ai besoin, mais surtout de courage! Et c’est au bout d’une bonne demie heure que je passe enfin les portes de Mystic Falls. Stressée et au bord de la crise de nerfs, je descends de la voiture et m’éloigne après voir payé le chauffeur. Retrouver cette petite ville après tant d’années me fait bizarre. Certaines choses que j’ai connues ne sont plus là et ont été remplacées par des boutiques de vêtements ou par des cafés. Le Mystic Grill était simplement un Bar a mon époque et avec Damon nous y allions souvent en cachette, dans le dos de nos parents. Ne jamais rien faire comme les autres, c’était notre truc. Je prends mon temps, redécouvrant doucement la ville en faisant le tour sans me presser, la gorge nouée et le cœur serré. Parcourir ces rues me rends trop nostalgique…Puis, après avoir traversé le centre ville, je m’éloigne et passe devant le cimetière. Ici même sont enterrés mes parents, mon frère aîné, ainsi que la plupart de nos descendants. Alexander a pris soin de mettre également une tombe en plus dans le caveau familial, histoire de faire croire a tout le monde que je suis morte également, en 1896. Soit trente ans après ma vraie mort. Ainsi, personne ne se poserait de questions…Pas plus que je m’en suis posée en allant me recueillir sur les tombes de Damon et Stefan, en réalité tout aussi vides que la propre tombe. Je n’entre pas dans le cimetière, n’ayant tout simplement pas le cœur ni le courage de voir mes proches dans cet état là. Ils sont morts, partis, allongés dans des cercueils froids, alors que moi je suis encore là, bel est bien en vie. Les voir ne ferait que me rappeler que j’étais censée être la première a remplir ce caveau, emportée par la maladie fulgurante dont j’étais atteinte. Et si revoir le cimetière m’as chamboulée, ce n’était rien comparé au fait de me retrouver devant ma maison. Ou plutôt, mon ancienne maison. Là où je suis née, où j’ai grandi et évolué. Je vois qu’elle a été rénovée par endroits, mais elle est toujours debout, contrairement a celle de la famille Salvatore qui n’est plus que ruines et débris. Fébrile, je passe ma main sur l’un des vestiges, représentant une sorte de colonne, et soupire. J’ai tant de souvenirs ici, que de voir qu’il n’y a en réalité plus rien, que tout a été détruit, je ne peux m’empêcher de verser une larme. Puis, décidant que j’avais assez joué avec mes pauvres nerfs, je suit le plan qu’Alexander m’avais donné avant que je parte. Facilement, je trouve la Pension Salvatore. La maison est magnifique, tout aussi belle que l’ancienne. Je reconnais bien là le style des Salvatore et ce rien qu’en voyant l’extérieur. Deux sentiments se font la guerre en moi: Le stress et la joie. Deux sentiments opposés, mais puissants. Tripotant la bague qui me protège du soleil, je me plante devant la grande porte et compte jusqu’à dix…puis vingt…puis trente. Finalement, une minute passe avant que je n’ose lever la main. Je frappe trois légers coups et attend. Au début, il ne se passe rien et j’ai peur qu’il n’y ai personne: Après tout, en pleine journée, ils sont peut-être de sortie! Mais je suis rassurée en entendant des pas se diriger vers la porte. Reculant d’un pas, je lève les yeux et voit finalement la porte s’ouvrir. Un homme grand, possédant de magnifique yeux bleus et des cheveux courts couleur corbeau me regarde. Il devint tout pâle et ses yeux s’écarquillent alors que sa main glisse de la poignée, comme s’il venait de voir un fantôme. Ce qui, en soit, n’est pas totalement faux! Les larmes aux yeux, je décide d’y aller au culot: « Damon Salvatore… », j’arque un sourcil et lui fait un sourire en coin. « Je t’ai manqué?! »






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Damon Salvatore
MessageSujet: Re: Missed Me?! ▲ Damon   Dim 9 Déc - 21:40

*Aujourd’hui, j’avais eu envie de faire un tour en ville pour me changer les idées. Je n’arrivais jamais à trouver le sommeil et je ne savais pas réellement pourquoi. D’habitude, un verre de whisky me suffisait pour m’endormir mais là, ça ne me faisait aucun effet. J’étais parti de bonne heure ce matin sans prévenir personne. J’avais besoin d’être seul sans que personne ne me pose des questions sur le pourquoi j’étais d’une humeur maussade… enfin ça ne changeait pas beaucoup de d’habitude en même temps. Après m’être préparé et habillé en noir de la tête aux pieds, pour changer, je descendis au sous-sol pour prendre des forces mais manque de chance, je n’avais plus de poches de mon sang préféré. J’avais oublié de refaire le plein, enfin Stefan ou moi, alors j’ai dû me contenter de prendre du A*

*Une fois mes forces prises, je partis dans la ville voisine pour me faire une petite partie de chasse pour me changer les idées. Une fois n’est pas coutume, je me rendis dans l’un des bars les plus branchés de la ville et je commandais un verre de whisky. Je crois que j’ai dû en boire 4 ou 5 avant de sortir. J’avais repéré une jeune fille rousse et je l’avais suivi dans les ruelles de la ville. Elle m’intriguait et elle semblait délicieuse. Après m’être assuré que nous étions vraiment seuls, je me mis devant elle et là, des tas de souvenirs me revinrent en mémoire*

*J’étais de nouveau en 1864 et, encore une fois, je m’étais pris la tête avec Giuseppe. Ce dernier avait réussi à caser mon frère et il n’avait de cesse de vouloir me caser moi aussi… Soi-disant pour mater mon caractère rebelle mais c’était surtout pour se débarrasser de moi, je n’étais pas dupe. Le pire dans tout ça, c’est qu’il m’avait réellement trouvé une femme, Anastasia Lenobia, mais cette femme était simplement… disons… incompatible avec mon caractère. Elle était autoritaire, hautaine… bref, tout ce qui m’horrifiait chez une femme et elle était vraiment simple d’esprit. Je ne voulais pas d’elle comme femme ni personne d’autre, j’étais encore trop jeune pour penser à me ranger. Je voulais m’amuser mais mon père n’était pas de cet avis. Une nouvelle dispute éclata entre nous et, comme d’habitude, il me tabassa pendant quelques minutes avant que je ne réussisse à me sauver pousser par un regain d’énergie. En ouvrant la porte, je tombais nez à nez avec Splendora, ma meilleure amie. Elle savait ce que nous vivions avec notre père et elle avait de plus en plus de mal à le supporter. Malheureusement, je ne pouvais pas laisser Stefan seul avec notre père, Giuseppe le mangerait littéralement. Si je restais à la maison c’était pour lui et personne d’autre. Nous partîmes en courant loin de la pension et de la colère de mon père et une fois arrêtés, c’est là qu’elle me demanda ce qu’il s’était passé même si elle n’était pas dupe et qu’elle avait très bien remarqué que j’avais, une fois de plus, du mal à respirer. Elle avait tout deviné avant que je ne dise quoi que ce soit*

*Nous avons longuement parlé, allongés sur le sol, de tout et de rien. Je n’étais pas du genre à me confier facilement mais avec ma meilleure amie, c’était différent, je pouvais lui parler de tout sans aucun problème. Le seul regret que je peux avoir avec elle, c’est de ne pas avoir pu lui dire au revoir. Un jour, Stefan et moi avions voulu la voir mais on nous l’a interdit parce qu’elle était malade et qu’elle avait besoin de repos. Elle est morte le lendemain et nous n’avons même pas pu la revoir une dernière fois. Voilà mon seul regret dans ma vie d’humain. De retour dans le présent, j’étais toujours face à cette rouquine qui me rappelait ma meilleure amie et, même si j’avais hésité à la tuer, j’avais faim alors je lui demandais de ne pas crier, de rester calme et je plantais mes crocs dans sa carotide, me délectant de son sang. Une fois morte, je me débarrassais de son corps dans les égouts et je rentrais à la maison comme j’étais parti… sans dire un mot*

*La journée passa vite, j’étais, tranquillement, installé dans le canapé du salon en train de siroter un verre de whisky quand j’entendis que l’on frappait à la porte. Je levais les yeux au ciel et armé de mon verre, j’allais ouvrir la porte en râlant*

- Stefan, depuis quand tu….

*Là, je me stoppais net. Ma main glissa de la poignée de porte et je devins encore plus pâle qu’à l’accoutumé. Un fantôme se tenait devant moi… Ma meilleure amie, Splendora. Je considère un instant mon verre me demandant si l’alcool n’est pas en train de me faire halluciner et je lève de nouveau mon regard vers elle*

- Tu ressembles à quelqu’un qui m’est familier

*Dis-je en finissant mon verre sur un ton quelque peu rancunier*

- Je te croyais morte…

*Deux sentiments se battaient en moi… Je voulais la serrer dans mes bras et lui dire combien elle m’avait manqué durant tout ce temps mais je voulais aussi lui faire la tête pour ne jamais avoir donné au moins une fois de ses nouvelles. Bon, je devais avouer que nous non plus mais nous, nous avions une excuse… On croyait qu’elle était réellement morte en 1864*


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Splendora P. Fray-Evans
MessageSujet: Re: Missed Me?! ▲ Damon   Lun 10 Déc - 0:59

Lorsque j’étais humaine, je ne tenais qu’à deux petites choses: Ma liberté et mes meilleurs amis. Damon et Stefan symbolisaient ma liberté de la manière la plus forte et la plus parfaite qui soit. A l’époque, les femmes, et surtout celles ne mon âge, n’auraient jamais osé avoir le même comportement. Quand elles passaient leur temps a étudier, flâner dans les boutiques de vêtements tout en préparant bruyamment le mariage de rêve qu’elles n’auraient pas avant bien des années, et bien moi j’allais de bar en bar, enchaînait les verres et m’amusais en compagnie de mes deux meilleurs amis. J’étais l’opposé des jeunes femme de bonne famille que ma mère voulait que je sois en réalité. Et j’aimais ça: Etre a part. un peu garçon manqué. En ville, je me souviens encore des regards que l’on nous lançait: Parce que même si j’étais traitée de traînée par les filles du coin, Damon et Stefan aussi étaient visés. Bien souvent, on nous prenait pour un couple. Nous trois, ensembles, en couple! Merveilleux! Tout cela nous faisait bien rire, sachant qu’il n’y avait jamais eu aucune arrière pensées en ce qui concerne notre amitié. Nos parents voulaient que je me marie avec l’un des deux, mais comment être proche au niveau intime avec son meilleur ami?! Il n’y aurait plus aucune surprise, aucun mystère…Sachant que je connais autant Damon que Stefan sur le bout des doigts, et que la réciproque est vraie. Bref. Quand je suis devenue vampire, j’ai tout d’abord eut l’impression que j’étais un ange dont on avait violemment coupé les ailes. Privée de mes parents, de mes amis, de ma maison, de la ville…De ma vie…J’avais l’impression qu’avancer ne servirait plus a rien. Mais d’un autre côté, il y avait Alexander, qui m’avais offert l’immortalité, qui s’était lié a moi. Qui m’avais sauvée. Je lui devais la vie et s’il me disait de rester loin de Mystic Falls quelque temps, je ne pouvais que me plier. Aujourd’hui, alors que je suis de retour, seule, en chemin pour retrouver ceux que je croyais morts depuis bien des années, j’ai enfin l’impression d’être humaine a nouveau. Mon cœur ne bat plus, je n’ai même plus besoin de respirer, mais pour une fois, je me sent bien: Comme si tout était comme avant. Comme si rien n’avait bougé. Mais c’est la réalité, le monde a changé depuis ma mort, ainsi que depuis celle de Damon et Stefan. Nos familles ont péri, nous avons perdu des amis, des proches, vécu des choses horribles…Et nous sommes encore là, un siècle plus tard. Ce que je regrette, c’est de ne pas avoir traversé les âges a leurs côtés. Est-ce que ça aurait rendu tout ça plus facile? Voir le monde se métamorphoser, les guerres se déclencher puis s’arrêter, la technologie arriver?! Sans doute…Je n’en sais rien. La seule chose dont je suis absolument certaine aujourd’hui, c’est de devoir les retrouver, leur parler. Renouer. J’ai besoin d’eux dans ma vie, tout comme ils m’étaient indispensables alors que j’étais encore qu’une humaine stupide et fragile. Après avoir fais le tout de la ville, être passée devant le cimetière et près de l’ancienne maison des Salvatore, j’ai finalement trouvé la Pension. Déserte vue de l’extérieur, je tombe déjà amoureuse de cet endroit que je trouve magnifique bien malgré moi. Le temps semble s’étirer à l’infini alors que, plantée devant la porte, j’essaie de trouver la force en moi pour pouvoir frapper et m’annoncer. La peur me noue le ventre et l’appréhension m’empêcherait presque de respirer. Du moins, si j’avais encore besoin de respirer. Finalement, bel et bien décidée a arrêter de flipper, je lève le bras et frappe quelques coups, doux mais fermes en même temps, contre le bois. Fermant fort les yeux et essayant de me calmer, j’attends. Finalement, des pas se font entendre, étouffés pour le moment et j’ouvre les yeux, reculant légèrement. La porte s’ouvre soudainement et je ne peux m’empêcher de sourire. Damon. Je le regarde de haut en bas, malgré moi fascinée qu’il n’ai absolument pas changé. Bon, il est un poil plus vieux que lorsque je l’ai quitté, étant donné qu’il est techniquement mort deux ans après moi, mais sérieusement…C’est le même. Et il m’as manqué. Beaucoup trop d’ailleurs. Alors que je lui demande si je lui ai manqué, il me fixe, se demandant sûrement d’abord si l’alcool ne lui joue pas des tours. Puis il me répond d’une façon qui lui est propre: Je ne peux m’empêcher de rire très légèrement. Dans le passé, son sarcasme ne m’étais que rarement réservé, mais aujourd’hui je pense le mériter amplement. Il termine son verre, ne me lâchant pas du regard et mon sourire disparait alors qu’il me dit que j’étais censée être morte. Je soupire et secoue la tête avant de passer une main dans mes cheveux bruns, légèrement mal a l’aise. « Jolie observation, Damon… », soufflais-je en le regardant: « Ecoute…Je suis désolée. Vraiment. » Je le vois, a son regard, a sa tête, qu’il a du mal a me croire. Je connais Damon, je sais qu’il est assez rancunier quand il veut. Il a du se sentir tellement trahi…Mon cœur se serre et je sent les larmes monter. L’envie de le prendre dans mes bras me démange, mais je n’ai pas envie de me faire repousser, je n’aurait pas la force de subir ça. Alors je tente le tout pour le tout: « Tu m’en veut a mort, je le voix bien et le comprends. Tu peux même pas t’imaginer a quel point je comprends…Mais il faut que tu sache que je n’ai jamais menti. J’étais malade, Damon. Et c’était grave! » Des larmes roulent sur ma joue et je les chasse d’un geste de main, évitant le regard de mon meilleur ami. « Le dernier jour, j’étais tellement épuisée et j‘avais tellement mal…Je n’arrivais même plus a me maintenir assise! Je peinais a respirer et du sang sortait de ma bouche lorsque je toussais. Je ressemblais déjà plus a un cadavre qu’à une femme. » Là, j’ose le regarder et souffle: « S’il te plait, ne me regarde pas comme ça…Je ne cherchais qu’à vous protéger de ma propre apparence et de ma condition. Je voulais que Stefan et toi gardiez un bon souvenir de moi et non pas celui d’une gosse allongée et a moitié endormie sur son lit de mort. » Mes paupières papillonnent, faisant chuter de nouvelles larmes et je retiens péniblement un sanglot. Je ne suis pas ce qu’on appelle faible, ni trop sentimentale…Mais c’est Damon. Il m’influence sans même le vouloir ou s’en rendre compte. Honteuse a présent d’avoir osé croire qu’il m’écouterait ou voudrait me pardonner, je décide d’abandonner comme ça, sur un coup de tête. Je lève une main et poursuit avant qu’il n’ait le temps de dire quoi que ce soit: « Tu sais quoi?! Je crois que c’était une mauvaise idée, je n’aurais pas du venir. Oublie tout ça, d’accord?! » Très vite, je tourne les talons et essaie de trouver la sortie le plus vite possible. Mais avant que je n’ait pu faire dix pas, je sent deux bras me retenir et m’étreindre. Je me fige et m’agrippe aux bras noués autour de ma taille. Mon instinct de vampire me dit de les lui tordre pour le faire lâcher prise, mais ma raison, humaine elle, m’indique que Damon ne me veut clairement pas de mal. Il me serre juste contre lui et je sourit, avant de me retourner a vitesse vampirique, lui rendant son étreinte.

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Damon Salvatore
MessageSujet: Re: Missed Me?! ▲ Damon   Sam 9 Fév - 11:20

*D’habitude, j’arrivais à dormir mais là, ça m’était juste impossible. J’avais essayé de boire un verre de whisky comme d’habitude avant de dormir mais rien n’y faisait, je ne trouvais pas le sommeil. Je m’étais alors levé assez tôt et j’avais erré sans réel but dans les rues de la ville. Je n’avais pas faim, j’avais avalé deux poches de sang avant de partir et je vagabondais ici et là. Il était 4 heures du matin et le Grill n’était pas ouvert alors je ne pouvais même pas aller boire un verre histoire de tuer le temps. En ce moment je pensais à pas mal de choses… comme par exemple à ma meilleure amie, Splendora. Je ne savais pas pourquoi je pensais à elle, ça faisait tellement longtemps… depuis 1862 en fait. Elle est morte cette année-là et je dois bien avouer que ça m’a fait un sacré vide dans ma vie. Nous passions le plus clair de notre temps ensembles tous les trois et du jour au lendemain, nous étions tous seuls, Stefan et moi. Nous avions perdus la personne qui comptait le plus pour nous et le pire dans tout ça, c’est que nous n’avions même pas pu lui dire au revoir*

*J’étais parti dans la ville voisine après une heure à errer sans but précis dans les rues de Mystic Falls. Au moins, je savais que là-bas, les bars étaient ouverts assez tôt et parfois, ils ne fermaient pas du tout, c’était pratique quand on voulait noyer ses sombres pensées dans un peu d’alcool. Une fois arrivé au bar, je commandais peut-être 4 ou 5 verres de whisky avant de finir la bouteille que j’avais demandé et comme toujours, enfin presque, je partis après avoir convaincu le serveur que j’avais déjà payé. J’errais dans les rues de la ville à la recherche d’un peu de sang frais, l’alcool m’avait ouvert l’appétit tout d’un coup et je finis par trouver mon bonheur quelques minutes plus tard. Il était 6h30 et un jeune homme semblait faire son sport quotidien ; un sourire amusé vint naître sur mes lèvres et je le suivais discrètement jusqu’à ce qu’il tourne dans une ruelle et là, ma réaction se fit sans appel. Je lui sautais dessus et je plantais mes crocs dans sa nuque sans ménagement et après quelques secondes, je le laissais tomber sur le sol et je l’observais un instant avant de lui asséner un coup de pieds dans la gorge pour la lui briser. Je me débarrassais de son corps dans la bouche d’égouts non loin de là et je laissais le reste de son corps aux souris et rats qui peuplaient le monde souterrain*

*Je fis de même avec deux autres personnes, un couple et je rentre enfin à la maison. Toutes les bonnes choses ont une fin comme on dit, même les plus drôles et il était temps que je rentre. Je fus de retour vers 11 heures et apparemment personne n’était à la maison. Stefan semblait être parti et Elena n’était pas là non plus. Ça faisait quelques jours qu’elle restait à la Pension, sûrement pour aider Stefan avec ses envies de sang et aussi pour qu’il puisse avoir un œil sur elle… et moi aussi. Après tout, elle avait enfin choisi d’embrasser notre vie même si c’était malgré elle et comme elle était un tout jeune vampire, il fallait qu’on garde un œil sur elle. Ce n’était pas le moment qu’elle fasse une connerie mais jusqu’à présent, il ne s’était encore rien passé de grave*

*Une demi-heure plus tard, j’entends la sonnette de la porte d’entrée. Je me demandais qui pouvait être là et après quelques secondes, j’étais persuadé que c’était Stefan qui avait oublié ses clefs et qui venait les récupérer. Pourtant, la porte était ouverte et il ne serait pas amusé à sonner alors qu’il est chez lui mais bon, il a des réactions bizarres parfois alors pourquoi pas aujourd’hui ? Je prends les clefs et je me dirige vers la porte que j’ouvre… Ce n’était pas Stefan, à moins qu’il soit devenu une fille en l’espace de quelques heures, mais la personne qui se tenait devant moi était une personne de mon passé. Splendora… Mais qu’est-ce qu’elle faisait là ? Je la croyais morte… J’observe un instant mon verre de whisky dans ma main en croyant que j’avais sûrement forcé sur l’alcool puis je reporte mon attention sur elle avant de déclarer que je la croyais morte… ce qui était un peu le cas puisque je sentais qu’elle était différente… comme moi. Elle n’avait pas changé, elle était comme dans mes souvenirs. Rousse, jeune, jolie… et parfaite comme toujours. Elle avait juste un défaut… C’était un vampire comme moi… sauf qu’elle devait être plus âgée que moi. Je finis par lâcher qu’elle devait être morte comme on nous l’avait toujours fait croire mais la voir « vivante » devant moi, faisait naitre en moi un sentiment que je fréquentais beaucoup ces temps-ci… Trahison. Oui je me sentais trahi, on nous avait menti et elle, m’avait menti. Je sais que les premiers jours sont difficiles pour un vampire mais pourquoi n’est-elle jamais revenue après ? Je secouais doucement la tête*

- Je sais… Je connais déjà toute l’histoire. Tes parents nous avaient dit que tu avais besoin de repos le jour où tu es morte. Tu n’avais le droit à aucune visite… rien du tout

*Dis-je d’une voix normale, un peu trop normale pour des retrouvailles de ce genre. Puis elle m’explique enfin ce qui est et je n’aime pas ça. Je secouais une nouvelle fois la tête de dépit, j’avais inconsciemment serré les poings et je relâchais doucement la pression avant de parler*

- Tout le monde nous a menti… Pourquoi avoir cherché à nous protéger ? Tu crois que je n’ai pas vu assez d’horreur quand je suis allé à la guerre ?! Tu crois que je ne me suis pas senti blessé d’avoir refus sur refus de la part de tes parents quand nous venions te voir avec Stefan pour qu’on te revoit au moins une dernière fois. Ils n’ont jamais voulu, je les ai détesté, je t’ai même détesté parce nous n’avons même pas pu te dire au revoir. Je crois que les 3 jours après ta mort, je les ai passé à te chercher. Malgré ton enterrement, j’étais persuadé que tu étais toujours là… Je passais pour un fou mais je m’en fichais… après tout, nous avions bien connu les critiques tous les 3 n’est-ce pas ? Mais ce que je ne comprends pas, c’est pourquoi ?! Pourquoi tu ne nous as pas dit que tu étais toujours en vie même si ça avait été des années après ? On ne comptait plus pour toi ?

*Demandais-je d’une voix qui n’était plus familière. J’avais l’impression que ma voix me trahissait et qu’elle transmettait des émotions que je n’avais pas ressenti depuis des années. J’avais l’impression qu’elle se faisait tremblante, fébrile et ça ne me correspondait pas. Je la regarde incrédule alors qu’elle me dit qu’elle aurait mieux fait de ne pas venir, que ça aurait été plus simple puis elle commence à partir. Je secoue la tête, apparemment, ça doit être mon tic d’aujourd’hui et tandis qu’elle s’en va, j’arrive derrière elle à vitesse vampirique et je l’enlace. Avant qu’elle ne se retourne, je lui murmure à l’oreille*

- Si tu penses encore une fois à nous quitter, là je peux te garantir que j’aurai d’excellentes raisons de te détester

*Puis elle se retourne et m’enlace. Je réponds à son étreinte et après de longues minutes, je me défais de son étreinte, à contrecœur*

- Je crois qu’on a pas mal de chose à se raconter tu ne crois pas ?

*Dis-je en souriant*


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Splendora P. Fray-Evans
MessageSujet: Re: Missed Me?! ▲ Damon   Dim 3 Mar - 0:48

Dans la vie, tout est une question de choix. Importants ou non. Personnellement, je n’ai jamais regretté les décisions que j’ai prises dans ma vie. J’ai choisi, à l’âge de quatre ans, de fréquenter Damon et Stefan. J’ai choisi de ne rester proche que d’eux dans mon enfance et mon adolescence, au risque de passer pour une jeune fille étrange. Comment pourrais-je regretter d’avoir fait entrer mes deux meilleurs amis dans ma vie, après tout?! Durant 20 ans, ils ont été la raison de me lever le matin, mon point d’encrage. Ils étaient, a eux deux, une sorte de force, de centre d’un univers bien précis et spécial. Un univers différent de celui dans lequel je baignais normalement, entourée de mes parents. Oui, dans la vie, tout est une question de choix et j’ai toujours tâché de ne pas regretter mes actes: Pourtant, il y en a un. Un seul petit acte qui a failli me faire virer dingue pendant un bon moment. Ma transformation en vampire. Ca craignait! Devoir m’en aller, tout quitter a la demande d’un homme que je connaissais a peine a l’époque, mais que j’aimais…Ca m’as paru impossible au début. Je refusais de m’en aller, de quitter Mystic Falls, de tout abandonner derrière moi sans me retourner. Alexander a su me faire changer d’avis en me disant que si nous restions, je mettrais obligatoirement la vie de Stefan et Damon, puis celle de mes parents en danger. Là, j’ai compris et ait accepté de le suivre sans discuter. Plus inquiète que triste, j’ai tout plaqué, sachant parfaitement qu’un beau jour, je reviendrais. C’était obligé. Si seulement a l’époque j’avais su que Damon et Stefan seraient morts quelques mois seulement avant ma visite, il est clair que bien des choses auraient été changées. Je serais certainement revenue plus vite, j’aurais ainsi pu leur sauver la vie, au péril de la mienne s’il l’aurait fallu. La nouvelle de leur disparition, annoncée par ma mère lors de mon retour, 3 ans après ma transformation, m’as littéralement brisé le cœur. Je n’y croyais pas et n’arrivais pas a me faire a tout ça. Dans ma tête et mon cœur, les frères Salvatore étaient encore en vie. Ils ne pouvaient pas mourir, ni l’un ni l’autre. Stefan avait toujours été le plus intelligent du groupe et Damon le plus téméraire…Ainsi, savoir qu’ils s’étaient laissés avoir sans rien pouvoir faire me déstabilisait. J’étais sincèrement surprise. Mais aujourd’hui heureusement, tout est différent. J’ai appris qu’ils étaient bel et bien en vie. Vampires, certes, mais encore vivants en un sens! Ils n’avaient jamais quitté ce monde et c’était le principal. J’allais pouvoir réparer, les revoir et rattraper le temps perdu. Là, plantée devant la porte de la Pension Salvatore, je dévisage Damon, attendant le moment où il me claquerait la porte au nez. Au début, il n’a pas l’air de croire que je sois effectivement là, près de lui. J’essaie alors de m’excuser, de lui expliquer mais je comprend qu’il se cache derrière son épais mur de colère et de rancune. Ca ne me surprends même pas. Je connais bien trop Damon Salvatore. Tellement bien que je peux savoir sans même le regarder dans les yeux qu’il m’en veut a mort. Il me demande soudainement pourquoi je ne l’ai pas laissé venir me rendre visite le jour de ma mort. Il pense avoir vu pire et je n’en doute pas, sachant pertinemment combien la guerre peut se montrer terrible et horrible. Je pleure de plus belle lorsqu’il me dit qu’il m’as détesté et qu’il a passé les jours suivants a me chercher vainement. Moi, à ce moment là, j’étais déjà bien loin aux côtés d’Alexander, et je commençais a me battre contre moi-même: Contre ma toute nouvelle nature. Aujourd’hui, je me rend compte que mon meilleur ami a souffert uniquement par ma faute. Alors je tente tout de même de plaider ma cause, essayant de lui faire comprendre mon point de vue: « Je n’ose pas imaginer le calvaire que tu as vécu au front. Mais Damon, il y a une différence entre voir des hommes que tu connais a peine se faire tuer et ton amie d’enfance mourir, bouffée lentement par une maladie! Ne me dis pas que j’ai eu tort de refuser que vous me rendiez visite, parce que tu aurais fait exactement la même chose si tu avais été a ma place! Jamais tu n’aurais accepté que je te vois dans un état critique! » Je passe une main dans mes cheveux, blessée. « Ne dis plus jamais que vous ne comptiez pas pour moi! Vous étiez le centre même de mon univers, ou presque! Bon dieu, Damon, tu crois que j’aurais accepté de rester auprès de vous pendant presque vingt ans si je ne vous portais pas complètement dans mon cœur?! » de nouvelles larmes roulent sur mes joues et je m’approche de lui. Puis je pose une main sur son épaule, bien qu’il fasse au moins une tête de plus que moi. « Je suis revenue, Damon. Mes débuts en tant que vampires ont été quelque peu…chaotiques. J’étais incontrôlable et Alexander a beaucoup travaillé avec moi pour m’aider a me maitriser en présence des humains. Au moment même où je me sentais fin prête, j’ai quitté la maison et suis revenue à Mystic Falls. J’avais tellement hâte de vous revoir, toi, Stefan et mes parents aussi! J’aurais effacé ma mort de votre mémoire et tout aurait été comme avant…Seulement voilà, c’était trois ans après mon départ. » Ma voix se brise et je détourne le regard. « Ma mère m’as annoncé que vous aviez été tués seulement quelques mois plus tôt. Tu dis avoir été en colère contre moi, mais ce n’était rien comparé a ce que j’ai ressenti en comprenant que je vous avait définitivement perdu une seconde fois. » J’attends quelques secondes et le fait de voir Damon si déstabilisé et perdu me conforte dans l’idée que c’était bête de revenir ici. Après tant d’années, qu’est-ce que j’espérais au juste?! Alors je soupire et lui dit que je n’aurais pas du faire ça avant de tourner les talons, bel et bien résignée a partir et rentrer auprès de Alexander. Une fois dehors pourtant, un gros poids m’oppresse, comme si le fait de m’en aller ne me soulageait pas, au contraire. Sauf que je n’ai pas le temps d’aller bien loin, car Damon me rattrape et me prend dans ses bras. Je me retourne et l’enlace a mon tour. Fort. Après un siècle, j’ai enfin retrouvé mon meilleur ami. Et c’est presque comme si je ne l’avais jamais quitté! Je ris légèrement et sèche mes larmes en hochant la tête: « Ouais. On a genre, un siècle a rattraper! » D’un signe de tête, il me montre la maison, me demandant silencieusement de rentrer a nouveau à l’intérieur. J’obéis docilement et le suit. Une fois dans l’entrée, il ferme la porte derrière nous et là je prends le temps de regarder la décoration. Typiquement Salvatore! J’ai toujours aimé leur maison et celle là ne dérogera pas à la règle. Finalement je me retourne vers Damon et dit: « Raconte moi, Damon: Comment Stefan et toi vous êtes vous démerdés pour devenir des vampires?! » Je trouve le salon et mon regard tombe directement sur le bar. Génial, exactement ce qu’il me faut! Me sentant déjà mieux qu’il y a quelques minutes, je m’approche et me sert un verre comme si j’étais dans ma propre maison. Puis j’en prépare un également pour Damon avant de le lui tendre. « Tu sais, je suis vraiment désolée que tu te sois senti abandonné Damon. Mais tu sais, moi aussi je vous ai pleuré pendant longtemps après avoir appris votre mort. Après ça, je n’ai jamais remis les pieds dans cette ville maudite…Ca aurait été trop dur. » Je ne sais pas vraiment pourquoi je lui ai dit cela, mais j’avais simplement besoin qu’il le sache, c’est tout.






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Damon Salvatore
MessageSujet: Re: Missed Me?! ▲ Damon   Dim 26 Mai - 21:05

*Il est 8 heures et je sens les rayons du soleil me caresser le visage. Je suis forcé de me réveiller… Je ne suis pas un lève-tôt loin de là mais quelqu’un a osé tirer mes rideaux et je sens qu’il ou elle va passer un mauvais quart d’heure. Je regarde qui a osé me torturer et je vois Splendora, ma meilleure amie, qui me lance un sourire innocent. Apparemment, c’est elle qui a ouvert les rideaux et juste derrière elle se tient Stefan. Il semble déjà habillé et lui aussi à un sourire amusé sur le visage. Je les dévisage un instant avant de grogner et de me recoucher en mettant ma couette sur ma tête… sauf que j’ai oublié que ma meilleure amie est têtue dans son genre et se dirige vers ma couette et je l’entends me dire*

- Ah non ! Hors de question ! Tu vas te lever espèce de marmotte ou je te sors du lit par la peau des fesses !!

*Puis je sens la couverture quitter mon corps et je me retrouve en pantalon devant ma meilleure amie et mon frère. Mon corps laisse apparaître les divers coups que j’ai reçus de mon sympathique paternel mais je m’en fiche. Splendora connait déjà toutes mes blessures, je ne compte plus les fois où je suis allé chez elle pour lui demander de l’aide, pour qu’elle me soigne. Quant à Stefan, lui aussi, sait ce que je traverse avec Giuseppe puisqu’il est toujours témoin de nos disputes même quand nous essayons de nous engueuler ailleurs. Alors, je me fiche qu’ils me voient ainsi et je finis par me redresser en râlant… pour la forme*

- C’est bon, ça va, je me lève… Pas besoin de t’énerver. Mais qu’est-ce qui se passe ? Pourquoi vous faites tout ce remue-ménage ? Et puis pourquoi tu es là ? Enfin si tôt… Tu es tombée du lit ?!

*Elle me répond que je le saurai bien assez tôt et que j’ai plutôt intérêt à me lever si je ne veux pas qu’elle m’habille comme les enfants difficiles. Je grimace en imaginant la scène et je les entends éclater de rire… Je souris malgré moi parce que je ne peux pas faire autrement. La situation m’amuse mais serait horriblement gênante si elle le faisait vraiment. Je ne cherche pas à la tester parce que je sais que ma meilleure amie est capable de tout quand elle veut quelque chose alors je me lève, prends des vêtements et je file sous la douche. En 10 minutes, je suis préparé et habillé, un record ! D’ailleurs, Splendora ne se prive pas de m’en faire la remarque et comme l’adulte mature que je suis… je lui tire la langue et nous repartons dans un fou rire tous les trois. Cependant, je n’ai toujours aucune idée du pourquoi je dois me lever si tôt… Ça ne pouvait réellement pas attendre une ou deux heures de plus ? Avant que Giuseppe ne nous surprenne, Splendora nous entraîne dehors et ne me laisse même pas le temps pour prendre ma veste ou même de l’argent pour quoi que ce soit… Stefan aussi se ligue contre moi et j’arque un sourcil. Mais qu’est-ce qu’ils ont prévu encore ces deux-là ? Nous arrivons devant le bar où je viens tout le temps… à 8 heures du matin… et ça m’intrigue de plus en plus… Nous nous installons à notre table habituelle quand nous venons tous les 3 et Stefan passe la commande… et c’est seulement quand nous trinquons que j’entends un « Bon anniversaire » sortir de leurs bouches. Je reste figé sur place… Je ne m’en souvenais même plus… Je me souviens juste que ma mère est morte ce jour-là et que je n’ai plus eu envie qu’on me souhaite mon anniversaire alors que l’une des personnes les plus importantes pour moi est morte ce jour-là. Je vide mon verre cul-sec et tente de reprendre un visage neutre mais c’est peine perdue. Ils l’ont bien remarqué que ça n’avait pas eu l’effet escompté. Je n’y peux rien, je ne vois pas pourquoi je m’amuserais aujourd’hui alors que c’est un jour triste. Splendora voit la tête de six pieds de long que je tire et m’en fais le reproche… Je me contente d’hausser les épaules. Elle soupire et me sermonne un peu en me disant que certes, ma mère était morte il y a 17 ans de cela et que c’était triste et que c’était normal que je ne sois pas de bonne humeur ce jour-là mais elle rajouta que c’était aussi mon anniversaire et que c’était censé être une merveilleuse journée. D’ailleurs, elle comptait bien sur le fait que la journée soit excellente pour nous trois et elle rajoute que j’ai intérêt à sourire sinon elle me flanquait une fessée devant tout le monde. J’arque un sourcil me demandant si elle est sérieuse ou non mais je ne cherche pas trop et je me lève… pour la serrer très fort dans mes bras. Je la remercie puis lui dépose un bisou sur son front avant de lui sourire et de regagner ma place. Bah en fait du coup, j’ai plus rien à boire pour trinquer avec eux… Je lève ma main pour redemander un verre et j’entends un « Il ne changera jamais » s’élever de ma droite. Je fusille mon frère du regard et il me regarde avec un air angélique… et nous éclatons de rire une nouvelle fois*

*La journée se passe merveilleusement bien. Forcément, il y a des moments où je n’ai pu m’empêcher de penser à ma mère mais dans ces moments-là, je sentais la main de mon frère sur mon épaule comme s’il ressentait ma peine et m’aider à sa manière, Splendora était pareille et ça me faisait vraiment plaisir d’être avec eux aujourd’hui… même si le réveil avait été un peu brutal. Nous rentrons, malheureusement, à la Pension après avoir déposé notre meilleure amie chez elle. Je m’apprêtais à ouvrir la porte mais quelqu’un le fit avant moi et ce quelqu’un n’était autre que Giuseppe Salvatore. Il n’avait pas apprécié que nous ne soyons pas là… enfin que Stefan ne soit pas là et il m’en tenait pour responsable… comme d’habitude. Mais je n’ai pas nié… Je n’y étais pour rien mais je lui ai dit ce qu’il voulait entendre… que c’était de ma faute et le verdict se fit sans appel comme toujours ; il m’a giflé, sermonné puis emmené de force à l’intérieur après avoir dit à Stefan d’aller dans sa chambre et tout ce dont je me souviens ensuite, c’est une porte qui claque lourdement et des coups qui tombent… encore*

*Je me réveille en sursaut et regarde mon réveil… 7h30. Je regarde où je suis et je me rends compte que je suis dans ma chambre à la pension… Mais je ne suis pas en 1864 mais bel et bien en 2013… Ce n’était qu’un rêve mais ça avait pourtant l’air si réel… Puis d’abord, pourquoi je me rappelle de ça maintenant ? Pourquoi est-ce que je rêve de ma meilleure amie ? Peut-être est-ce le fait que le jour de sa disparition arrive bientôt et qu’elle me manque toujours autant. La journée passe relativement vite et, alors que je suis tranquillement en train de boire un whisky dans le canapé, on sonne à la porte et je regarde vers l’entrée un instant. Je crois, dans un premier temps, que c’est Stefan qui a perdu ses clefs et je lève les yeux au ciel avant d’aller lui ouvrir. Mais ce n’est pas Stefan qui se tient devant moi mais ma meilleure amie, Splendora. Je regarde mon verre de whisky un instant, me demandant si l’alcool ne me joue pas des tours puis reporte mon attention sur elle. Je la croyais morte en 1861, c’est ce qu’on nous avait dit… On nous avait menti du début à la fin et ce qui faisait le plus mal, c’est qu’elle nous avait menti aussi… même si c’était dans l’unique but de nous préserver, de nous laisser un souvenir convenable d’elle*

- Je sais… Personne ne peut le comprendre… Je t’avouerais que même moi qui en ait fait une, je ne comprends toujours pas comment j’ai pu survivre ni par quel miracle je suis encore en vie maintenant alors que des tas de gens sont morts là-bas… *Je déteste admettre mes torts et je me retrouve soudain déstabiliser par ses paroles si bien que je passe une main dans ma nuque, signe de gêne chez moi* Non, tu as raison, je n’aurai pas aimé que tu me vois au seuil de la mort… J’aurai préféré me tuer moi-même si tu avais dû voir ça… et connaissant ton entêtement légendaire, tu aurais fait des pieds et des mains pour venir quand même… Exactement, ce que j’ai fait à l’époque… Nous étions pareils tous les trois… Trois têtes de mule qui osaient tout et n’importe quoi mais prêt à n’importe quoi pour les autres… J’aurai donné n’importe quoi pour t’aider ce jour-là… Mais je n’ai rien pu faire et j’ai eu l’impression de te trahir, de t’abandonner… et je ressens toujours ce sentiment depuis tout ce temps *Je la regarde un instant, j’ai l’impression de l’avoir blessée et je n’y tenais pas, j’ouvre la bouche mais la referme aussitôt… Je ne sais pas comment m’excuser alors je préfère me taire, sachant très bien qu’au fond de moi, je ressens la même chose qu’elle. Je ne bouge pas d’un poil quand elle s’approche de moi et qu’elle pose sa main sur mon épaule et elle continue le reste de son histoire même si un détail me surprend* Alexander ? Ce type qui a dansé quasiment tout le bal avec toi ? Celui qui m’agaçait parce qu’il t’avait que pour lui alors que Stefan et moi ont poireauté comme des idiots ? *Quoi ? Non je ne suis pas jaloux de lui… pas du tout ! Bon d’accord, juste un peu. J’écoute la suite de son discours et je remarque que tout ce qu’elle a ressenti… Je l’ai ressenti moi aussi quand elle a disparu de notre monde* Je peux aisément comprendre ce que tu as ressenti quand tu as appris notre mort… puisque j’ai ressenti la même chose quand toi tu es morte… J’ai été anéanti, je ne voulais pas croire que tu ne sois plus là… Je t’ai cherché… partout où je pouvais, je ne voulais plus parler à personne, je passais mes journées entières à te chercher et quand je rentrais le soir, sans aucune piste, je buvais… plus que de raisons… Je ne compte plus les fois où je me suis pris la tête avec Stefan à ton sujet… Il me disait que je devais lâcher prise… mais je ne voulais pas… Si je lâchais prise et que j’acceptais de te perdre, ça voulait dire que je te perdais pour toujours et ça, je ne pouvais pas l’accepter

*Nous restons quelques secondes là à nous regarder puis elle me dit finalement qu’elle n’aurait pas dû venir, que c’était stupide de sa part puis je la vois tourner les talons. Non, il est hors de question qu’elle disparaisse une nouvelle fois de nos vies et je sors à vitesse vampirique et je la serre contre moi en lui disant que si elle partait encore, là j’aurai une excellente raison de la détester. Elle m’enlace à son tour puis après avoir séché ses larmes, nous rentrons dans la maison puis après avoir fermé la porte, elle me pose la question à 10 points… Comment sommes-nous devenus des vampires ? Hmm… question fâcheuse mais elle avait bien le droit de le savoir. Je la suis alors au salon et après qu’elle se soit servi un verre et qu’elle m’en ait donné un aussi, et lui propose de s’asseoir sur le fauteuil*

- C’est une longue histoire mais je vais essayer de te faire la version courte. En 1864, Giuseppe a accueilli une jeune femme à la maison… Elle était orpheline et n’avait nulle part où aller alors il l’a hébergé quelques temps. Elle était magnifique, d’une beauté à vous couper le souffle et j’en suis tombé amoureux… tout comme Stefan. La réciproque était vraie aussi et là, a commencé un petit manège à trois… enfin, c’était surtout elle qui nous contrôlait… C’était un vampire… Elle m’a avoué son secret mais je n’en ai pas eu peur loin de là… Je la laissais faire ce qu’elle voulait… Sauf que pour ça, elle a foutu en l’air la relation entre Stefan et moi… Tout a changé depuis son arrivée… Nous étions proches mais si distant l’un de l’autre en même temps… Quand Katherine le choisissait pour aller quelque part, j’étais jaloux et vice versa… Ça a duré plusieurs mois… jusqu’à la grande crise de Mystic Falls… Cette nuit-là, les fondateurs avaient mis au point un objet permettant de trouver des vampires facilement et tous ceux qui étaient à Mystic Falls ont été pris… y compris Katherine. Nous avons essayé de l’aider à s’en sortir, Stefan et moi, mais tout ce que nous avons gagné, ce fut notre mort à tous les deux… Quelqu’un nous avait tirés dessus et ce quelqu’un, c’était notre charmant paternel… Il ne supportait pas que nous aidions un vampire alors il nous a tué à la place… Sauf que nous ne sommes pas morts. Nous nous sommes réveillés en transition et il était hors de question que je devienne un vampire si je devais vivre sans Katherine… J’étais prêt à mourir définitivement mais je n’ai pas eu le choix. Stefan est allé voir notre père pour lui dire que nous voulions mourir mais ça s’est mal passé et… il s’est nourri de son sang. Ensuite, il a ramené quelqu’un avec lui pour que je me nourrisse… J’ai tenté de lui résister jusqu’au bout… mais j’étais sur le point de mourir et lui un vampire tout juste crée… que pouvais-je faire contre lui ? Il n’a simplement pas respecté mon souhait de mourir et il m’a forcé à me nourrir de l’humaine… et je suis devenu un vampire. A partir de là, j’ai détesté Stefan… de toutes mes forces mais malgré tout ça… il reste mon idiot de petit frère

*Bon voilà, j’avais raccourci l’histoire et maintenant disons que j’attends le sermon de ma meilleure amie… Je ne sais pas pourquoi mais je sentais que j’allais me faire enguirlander par elle sur ce coup. Puis ce qu’elle me dit me surprend parce que je ne comprenais pas pourquoi elle me le disait*

- Tu n’as pas à t’excuser pour quoi que ce soit Splend’… Pour l’avoir vécu, je me doute que les débuts ont dû être difficiles… Je pensais aussi ne jamais revenir ici, je préfère largement les grandes villes aux petites mais comme tu vois… Je suis toujours coincé ici dans cette bonne vieille ville qu’est Mystic Falls. Mais je suis content que tu sois passé… ça faisait vraiment vide sans toi


“I'm gonna marry the dark, Gonna make love to the stark. I'm a soldier to my own emptiness, I am a winner. I'm gonna marry the night... I'm gonna marry the night, I'm not gonna cry anymore. I'm gonna marry the night, leave nothing on these streets to explore”BANGERZ
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Splendora P. Fray-Evans
MessageSujet: Re: Missed Me?! ▲ Damon   Lun 27 Mai - 22:05

Il y a bien longtemps, j'étais connue sous le nom de "La fille Salvatore". Celle qui passait tout son temps avec les deux frères les plus beaux et les plus adorés de tout Mystic Falls. Les autres femmes m'enviaient à l'époque, parce que j'avais un lien fort avec Damon et Stefan: Nous étions tous les trois fusionnels, un peu comme des triplés que personne ne peut séparer. Je me souviens encore aujourd'hui de toutes les journées que nous avons passées à arpenter la ville, à fréquenter le Bar du coin. Nous étions connus et dévisagés, on chuchotait sans arrêt sur notre passage. Mais dans le fond, on s'en fichait royalement. Au moins, on parlait de nous, ça alimentait les rumeurs, divertissait les gens, point. Même avec le recul, je ne pense pas avoir gardé de mauvais souvenir de mes deux meilleurs amis: Bien sûr nous n'avons pas vécu que des bons jours, mais j'essaie de sans cesse positiver. Les anniversaires étaient souvent les pires moments à passer, surtout celui de Damon. Lui soufrait grandement de la mort d'Elvira, sa mère, que j'ai eu la chance de connaitre mais qui a disparu trop tôt. Pour preuve, je n'étais encore qu'une enfant lorsqu'elle est décédée. Bref, Damon est celui qui souffrait le plus de tout ça et Stefan et moi tentions de faire de cet anniversaire un jour spécial, histoire de faire oublier toute cette douleur. Un jour j'ai justement dit à Damon "Le but, ce n'est pas de célébrer l'anniversaire de sa mort, mais le fait de fêter son existence." J'aimais Elvira. C'était le genre de femme qui sourait toujours et qui racontait des histoire. Elle prenait sans arrêt Damon dans ses bras et elle riait. C'était quelqu'un qui aimait la vie et j'ai toujours pensé qu'elle aurait refusé que Damon s'appitoie sur son sort et qu'il pense à elle d'une mauvaise manière. Elle ne méritait pas qu'on pleure sa mort mais qu'on célèbre sa vie, au contraire. Alors au moment même où l'on voyait Damon penser tristement à sa mère, Stefan et moi l'emmenions boire un verre au Bar pour se changer les idées. Il n'était jamais très partant au début, préférant broyer du noir tout seul, sauf qu'on ne le laissait jamais fait. C'est ça qui est à la fois horrible et génial avec ceux qu'on aime: Ils ne nous lâchent jamais quoi qu'il arrive, que ce soit la meilleure ou la pire des choses.

C'est sûr, ils m'ont manqué tous les deux. Les quitter à été un véritable cauchemar et je m'en veut encore aujourd'hui...Sauf que voilà, le passé c'est le passé. Il faut toujours avancer dans la vie et c'est pour cela que j'ai décidé de revenir à Mystic Falls aujourd'hui. Nous avons perdu près d'un siècle avant de nous revoir, de nous retrouver. La vie d'un vampire est longue, souvent ennuyeuse, mais elle ne mérite pas que je reste séparée de Stefan et Damon. Jamais. Et revoir Damon après tant d'années me parait étrange. Il n'a presque pas changé physiquement, mais ça se voit à des kilomètres qu'il n'est plus tout à fait le même. Ce monde, surnaturel et impitoyable, l'a fait évoluer...Dans le bon ou dans le mauvais sens, je ne sais pas encore. Plantée devant la porte, j'avais imaginé le pire des scénario: Qu'il me crie dessus et qu'il me renvoie directement chez moi avec une tonne de reproches en prime. Pourtant il n'en est rien. Même s'il a fait la tête au début, j'ai compris que ce n'était que pour la forme et surtout parce que pendant longtemps, il n'avait eu qu'une moitié de l'histoire. Entendre le reste de ma bouche lui a sûrement fait changer d'avis et radoucit, encore heureux. Je lui parle de moi, m'excusant de ne pas l'avoir laissé venir me voir quand j'étais malade. Mais j'allais mourir et je refusais qu'il me voit comme ça, pâle, creusée, vide...Je souris lorsqu'il avoue être d'accord avec moi et que dans le même cas, il aurait certainement réagi pareil. Evidemment qu'il l'aurait fait: Damon et moi nous ressemblons beaucoup. Trop d'ailleurs, il parait! Ensuite je secoue la tête et lui sourit avant d'essayer de le rassurer. "C'était mon choix, Damon. Je sais que tu as du souffrir de mon éloignement, mais j'avais besoin de mettre le maximum de distance entre nous parce que je savais que le pire était à venir. Je pense que je préférais vous voir en colère que tristes." Je lève ensuite les yeux et le fixe pour appuyer mes dires. "Mais tu ne m'as pas abandonnée, alors enlève toi cette idée de la tête, d'accord?! Tu n'avais pas voix au chapitres et je suis la seule à blâmer dans cette histoire." De toute façon, à part attendre assis près de mon lit de mort à me tenir la main et a maudire je ne sais quel dieu, Damon n'aurait rien pu faire de plus. J'allais partir qu'il le veuille ou non...Mais je devais le préserver de tout ça, vu ce qu'il avait déjà vécu avec sa mère. Une fois, pas deux. Et surtout pas avec ma mort à moi, il n'en était pas question! Je pose ma main sur son épaule doucement et en vient à lui parler d'Alexander, ce qui à l'air de beaucoup le surprendre. "Oui, c'est bien cet Alexander là!", répondis-je en me retenant de rire puis en séchant les larmes qui avaient roulé sur mes joues quelques secondes avant. "C'est hum...Il était un vampire et quand il a appris pour ma maladie, c'est lui qui à proposé de me sauver. Et il a tenu sa parole: Il m'as guéri et j'ai du...j'ai du m'habituer à la vie de vampire." En parlant d'Alexander, je ne peux m'empêcher de faire tourner mon alliance autour de mon doigts distraitement, tic que j'ai pris au fil des ans. Pourtant pour un vampire, les engagements sont très surfaits, sachant que l'on vit pour toujours, mais Alexander et moi avons tenu à avoir un vrai mariage, même si nous n'étions pas entourés de nos proches. J'arque un sourcil en voyant un Damon légèrement jaloux. Ce n'est pas nouveau, sachant qu'il a toujours été particulièrement possessif avec moi, surtout face aux autres hommes qui pouvaient entrer dans ma vie. Et d'ailleurs je comprends son point de vue sachant que je l'ai toujours traité de la même manière! "Tu sais, Alexander est pas si mal, alors ne le juge pas trop vite!" Mais la discussion redevient vite sérieuse et nous oublions notre petit passage humoristique. Mes yeux me brulent soudainement à nouveau et je pose mes mains sur les joues de Damon avant de plaquer mon front contre le sien, les yeux fermés. "C'est un tel gâchi, tout ça! Nous étions tous les trois vivants et n'avons fait que simplement nous louper et nous croire morts les uns les autres, pendant tant d'années! Moi non plus je ne pouvais pas y croire, mais quand j'ai vu vos tombes, c'était terminé: Alexander à continué à chercher en voyant que moi je n'avais plus la force. Ca lui a pris des années mais il a fini par remonter jusqu'à vous il y a environ trois ans, quand vous êtes revenus à Mystic Falls." Je le lâche ensuite et me dit que c'est trop. Peut-être trop d'un coup. J'essaie alors de m'en aller, mais Damon, plus têtu que moi parfois, m'en empêche. Il me persuade à sa façon, de rester et je ne peux que l'écouter. Alors une fois revenue à l'intérieur de la maison et un verre à la main, je lui demande ce qu'il a fait de sa vie. Après tout, j'ai loupé tellement de chose que tout rattraper sera sûrement long: et dans un sens, tant mieux!
Je prends alors place sur un fauteuil, écoutant attentivement l'histoire de Damon. Il me raconte sa vie après ma disparition, ainsi que celle de Stefan. Je ne cherche pas à le couper, mémorisant chaque mots, le regardant gesticuler alors qu'il m'explique et se dévoile, comme il le faisait à l'époque ou nous n'avions que vingt ans. Il le parle de Katherine et je ne peux m'empêcher de serrer les poings. Cette femme était vraiment une immonde garce! Plus vieille ou non que moi, si jamais je la croisais un jour, elle passerait un sale quart d'heure, ce serait certain! Comment peut-on manquer de coeur à ce point et se jouer de deux hommes tels que Damon et Stefan?! Sans elle, ils ne seraient pas morts et tout aurait été différent! Et Giuseppe...Ce n'est même pas la peine d'en parler! Avant j'avais de la pitié pour lui sachant qu'il avait perdu la personne avec qui il était marié et qu'il aimait: Mais de là a tuer ses propres fils. Non, c'est définitivement trop! Quant à Stefan qui à complété la transformation de Damon, ça ne m'étonne même pas: L'un n'a jamais pu fonctionner sans l'autre. Stefan n'aurait jamais supporté de vivre éternellement sans son frère à ses côtés. Pas après avoir été trahi par la femme qu'il croyait aimer et par son propre géniteur. Même moi je pense que j'aurais fait pareil - Et dieu sait que je n'ai jamais porté mon frère aîné dans mon coeur sachant que c'était un connard fini. "Eh bien", soufflais-je une fois qu'il a fini sa longue tirade. "Toi et ton frère avez toujours eu le chic pour vous mettre dans les pires situations et je vous souhaite donc la bienvenue au club!" J'avale ensuite une grande gorgée de mon verre et ressent le besoin de m'excuser pour ne pas être revenue avant. Bizarrement, il me dit qu'il comprend, que cette ville était étrangement vide sans moi et je ne peux m'empêcher de sourire avant de le regarder dans les yeux. "La vie n'a pas l'air trop dure pour toi, Salvatore! Puis tu n'as surtout pas l'air de t'ennuyer", répondis-je en montrant l'intérieur de la maison d'un vague geste de main. "Mais je suis heureuse aussi. Il fallait que je vienne te voir: Au moins pour m'assurer que tu vas bien." Je termine l'intégralité de mon verre et me lève pour aller en chercher un autre. Ensuite, je viens carrément me mettre près de lui, à vitesse vampirique, puis dit: "Tu te souviens des projets qu'on avait fait? On passait des heures dans ton jardin allongés dans l'herbe et on regardait le ciel en imaginant ce que serait notre vie...Je crois que ce qu'on est devenu est carrément aux antipodes de tout ce qu'on aurait pu entrevoir!" Bien souvent Damon et moi plaisantions sur le fait de se marier, d'avoir des enfants avec de longs cheveux blonds et des yeux bleus a faire tomber par terre. On a rêvé de s'évader, de partir loin de la guerre et de nos parents. Une chose est sure: Tout cela parait bien loin maintenant...






Our love is like the wind I can’t see it , but I can feel it ♥️ ♥️ ♥️



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Damon Salvatore
MessageSujet: Re: Missed Me?! ▲ Damon   Sam 3 Aoû - 20:45

- Tu n’iras nulle part aujourd’hui Damon ! *Mon père me barre la route et j’arque un sourcil*
- Je ne vois pas ce qui vous dérange… Vous vous apprêtez à recevoir vos « amis », j’aurai plutôt pensé que me voir partir, vous comblerez de joie
- Tu n’as pas à discuter Damon ! Si je t’ordonne de rester ici, tu restes ici !
- Cela fait un long moment que je ne vous écoute plus… Je me fiche pertinemment de ce que vous voulez ou non
- Tu as des livres à étudier ! Tu devrais prendre exemple sur ton frère et travailler plutôt que de passer ton temps à t’amuser et faire honte à cette famille *Là, je vois rouge et je le dévisage*
- En parlant de mon frère… De quand date sa dernière sortie ?! Quand lui avez-vous permis de se détendre ne serait-ce qu’une seule journée ?! Vous l’abrutissez avec vos livres, vous le forcez à se marier, vous espérez qu’il reprenne les rênes de votre entreprise mais ça ne vous ai jamais venu à l’esprit qu’il ne le voulait tout simplement pas ?! Stefan n’a pas envie de cette vie, il veut faire ses propres choix, ses propres erreurs ! Chose qu’il sera incapable de faire tant que vous déciderez tout pour lui. Mais croyez-moi, je ne vous laisserais pas le blesser ! Il mérite bien mieux que cette vie de souffrance que vous lui avait tracé !

*Et là, un claquement se fait entendre. Je pose ma main sur ma joue tout en continuant de dévisager mon père. Ce dernier m’attrape par le col et me secoue légèrement, les yeux ivre de rage*

- Plus jamais tu m’entends ! Plus jamais tu ne me parles sur ce ton ! Même si ça ne te plait pas, tu es mon fils et je choisirais ce qu’il me plaira ou qui il me plaira pour votre avenir ! Vous n’avez rien à redire là-dessus. Tant que vous serez sous mon toit, vous vous plierez aux règles de cette maison, suis-je assez clair ?!
- Pas du tout… Pouvez-vous le répéter en latin histoire que je le comprenne un peu mieux ?

*Demandais-je en le toisant avec un sourire provocateur et le verdict fut sans appel. Il me gifla de nouveau et me fit tomber lourdement sur le sol avant de m’asséner de coups de pieds dans les côtes et le bas du dos. Il me coupait la respiration avec ses coups et je n’arrivais pas à la reprendre ni même à bouger… C’était impossible. Cela faisait 5 minutes – même si j’avais l’impression que ça faisait des heures – que j’étais à terre à encaisser, une fois de plus les coups de mon père, quand j’entendis une voix s’élever dans la pièce*

- Cela suffit ! Vous allez le tuer !! *Cette voix… et ce fut le trou noir pour moi. Je me réveille une heure plus tard dans mon lit et j’avoue que j’ai dû mal à me rappeler ce qu’il s’est passé… C’est le noir le plus total dans mon esprit. J’essaie de bouger mais la douleur me rattrape et je sens aussi deux mains s’abattre sur mes épaules et me forcer à rester allongé* Ah non, hors de question ! Tu restes allongé ! Je ne te laisserais pas faire un seul pas hors de cette chambre *Je tourne ma tête pour regarder qui me parle et je constate que Splendora, ma meilleure amie, se tient à mes côtés… les sourcils froncés*
- Splendora ? Depuis quand tu es là ?
- Assez longtemps pour avoir envie de tuer ton père. Il a failli te tuer bon sang ! *J’arque un sourcil*
- Oh… Tu as assisté à ça… Laisse tomber… Ce n’était qu’une énième dispute père/fils ; il aurait fini par se lasser
- Hors de question ! Tu ne semblais même pas te défendre… Pourquoi tu as fait ça ? Pourquoi tu l’as laissé faire ? *Je soupire doucement*
- Parce que si ce n’est pas moi, cela sera Stefan… Et hors de question qu’il le touche. Sauf que mon frère n’est pas au courant de tout ça, alors je te demande de le garder pour toi, tu m’as bien compris ? Je ne veux pas qu’il se prenne pour un héros et qu’il tente l’impossible pour me protéger. C’est mon rôle d’aîné de veiller sur lui et non l’inverse alors garde-le pour toi s’il te plait. J’ai ta parole ?
- Tu es vraiment une tête de mule Damon Salvatore… Très bien, je ne dirais rien. Tu as ma parole *Je lui souris pour toute réponse et elle s’allonge près de moi. Je la serre doucement contre moi et nous nous endormons comme ça, comme si rien de tout ça ne s’était réellement passé*

*Je me réveille vers 7h30 et je me rends compte que Splendora n’est plus là… Je regarde autour de moi et je comprends que tout ceci n’était qu’un rêve. Je ne sais pas ce que j’ai en ce moment mais je rêve toujours de ma meilleure amie… Pourtant, elle est morte 3 ans avant nous et le pire de tout, c’est qu’elle a laissé un vide immense dans nos cœurs et jamais, nous n’avons eu le droit de lui dire au revoir… convenablement. Je soupire doucement et me lève enfin, prenant des vêtements au passage et je file sous la douche. Une fois prêt, je descends au salon et je me sers un verre de whisky… Je commence à avoir faim et l’alcool se trouve être le meilleur moyen de calmer la soif de sang. C’est toujours mieux que rien. A mon grand étonnement, on sonne et au début, je crois qu’il s’agit de Stefan qui avait tout bêtement oublié ses clefs… sauf que c’était quelqu’un d’autre. Je suis étonné de voir que la personne qui se tient devant n’est autre qu’une personne qui a compté énormément pour moi dans le passé… Splendora… ma meilleure amie. Au début, j’ai l’impression que l’alcool me joue un tour mais non, elle est bien là, en chair et en os devant moi ! Enfin si on veut puisqu’apparemment, elle aussi est devenue un vampire… Dans un sens, ce n’est pas plus mal parce que ça nous permet de la revoir mais je suis triste à l’idée que ça ne soit que maintenant que nous nous retrouvons. Je regrette de ne pas l’avoir vu le dernier jour, au moins pour lui dire au revoir ou même simplement pour être là pour elle mais rien… Ses parents nous l’ont interdit… Et maintenant, j’entends une autre version de sa part et je comprends enfin. J’aurai réagi de la même manière si les rôles avaient été inversés. Jamais je n’aurai laissé Splendora me voir sur mon lit de mort, ni même Stefan. Moi aussi, j’aurai préféré qu’ils me détestent plutôt qu’ils soient près de moi, à me tenir compagnie jusqu’au dernier moment de ma vie… et je n’aurai pas supporté de les voir pleurer sur mon sort. J’avoue enfin qu’elle a raison et sa réponse me rassure, en quelque sorte*

- Mais je déteste savoir que tu as vécu ça toute seule… Tu étais dans ta chambre seule, sans personne et c’est ça qui me rend malade… *Enfin presque sans personne puisqu’il y avait cet… Alexander qui l’a sauvé. Elle finit par poser ses mains sur mes épaules et je pose mon regard sur elle. Sa réponse me touche et je détourne mon regard quelques instants avant de le planter de nouveau dans le sien* Je pourrais te répondre oui mais tu sais comment je suis… Tu me l’as dit toi-même des milliers de fois à l’époque « Damon Salvatore, tu es pire qu’une tête de mule » et ça n’a pas changé

*Je ne pourrais jamais m’ôter de l’esprit que ce n’est pas de ma faute puisqu’effectivement, je me sens coupable de n’avoir rien fait ! Un jour qui sait, peut-être que cela changera mais pour l’heure, je reste, malheureusement, campé sur mes positions. Bien entendu, j’ignorais ses raisons, je ne savais pas que c’était dans le seul but de me protéger, de nous protéger qu’elle avait agi ainsi. Elle savait que j’avais déjà souffert de la mort de ma mère alors la perdre elle aussi m’aurait fait perdre la dernière figure féminine que j’adorais… et je me serais coupé de tout. Certes, c’est ce qu’il s’est passé les premiers temps, j’ai eu du mal à me remettre de sa disparition mais Stefan ne m’a pas lâché… Il m’a aidé à remonter la pente et c’est grâce à lui si je suis « à peu près » resté sain d’esprit. Elle me parle alors de ce fameux Alexander, celui-là même qui lui a sauvé la vie*

- Ah ! Je savais qu’il y avait un truc pas clair chez ce type ! Il était toujours bizarre avec nous et super protecteur avec toi ! J’avais l’impression qu’il te voulait pour lui tout seul !

*Jaloux ? Moi ? Pff même pas vrai d’abord ! Mais bon d’accord… Juste un peu alors… Mais il est normal que je veuille passer du temps avec ma meilleure amie non ? Le jour de ce fameux Bal, nous n’avons même pas pu parler tranquillement vu que ce cher Alexander l’avait accaparé toute la soirée. Je la regarde jouer avec un anneau autour de son doigt et là, j’écarquille les yeux un instant. Alors là pour une surprise !*

- Tu t’es mariée avec lui ?! *Lâchais-je d’un coup, surpris par cette révélation*

*Bah oui, à dire vrai, à l’époque, elle et moi ne tenions pas spécialement à nous marier. Nous voulions attendre le bon moment et apparemment, Splendora l’a trouvé. Je la vois arquer un sourcil quand je parais légèrement jaloux… Je fais style de rien mais je me doute qu’une petite réflexion ne va pas tarder à me tomber sur le coin de la figure. Oui je suis jaloux et alors ? Je ne pourrais plus changer ce trait de mon caractère désormais. La suite me surprend et elle pose ses mains sur mes joues et pose son front contre le mien. Ce qu’elle me dit me donne à réfléchir mais c’est vrai que nous avons perdu trop de temps à nous croire mort les unes les autres… mais la fin est encore plus surprenante*

- Tu as raison… J’aurai aimé savoir tout ça dès le début… Savoir que tu étais bien vivante même si c’était en tant que vampire m’aurait rassuré et nous aurions essayé de te retrouver Stefan et moi, juste pour nous assurer que tu allais bien ! Mais cela m’étonne de lui… Il nous a vraiment cherchés… pour toi ? Comment a-t-il fait ? Je vois qu’en fin de compte, je l’ai peut-être mal jugé…

*Oui, il m’arrive d’admettre mes torts mais c’est très rare. Mais pour je ne sais quelle raison, elle s’en va en me disant d’oublier sa venue mais il en est hors de question. Je la rattrape et la serre contre moi en lui disant simplement que si elle s’en va, j’aurai une excellente raison de la détester. Elle se retourne et me serre à son tour contre elle, puis nous rentrons et nous nous installons dans le canapé. Là, elle me demande comment nous nous sommes démerdés pour devenir des vampires. Hmm sujet fâcheux. Je lui explique dans les grandes lignes que Stefan et moi avons rencontré une jeune femme… vampire et que nous l’avons aimé. Enfin, je l’ai réellement aimé et Stefan y a été contraint. Et c’est elle qui nous a transformés avant de nous faire croire à sa mort. Nous avions son sang en nous et nous sommes morts alors que nous n’avions pas eu le temps de le faire partir de notre organisme. Nous avons été ainsi maudits et même si je voulais mourir… tout comme Stefan, ce dernier a tué notre père par accident et m’a forcé à boire le sang d’une jeune femme pour que je devienne moi aussi un monstre. Je lui avoue aussi que j’ai détesté mon frère pour ce qu’il m’a fait mais sa réponse me surprend*

- Tu sais bien que nous ne savons pas faire dans la demi-mesure… Merci ! Il y a une carte de membre ? *Demandais-je amusé avant de perdre mon sourire* Mais tu ne réagis pas plus que ça ? Non pas que te voir en colère me plait mais… je viens de te dire que Stefan et moi on se déteste et tu n’as pas réagi… Pour être franc, je m’attendais à une engueulade

*Déclarais-je dans un petit sourire. Surtout en sachant qu’à l’époque nous étions inséparables. Ce qui me surprend encore plus, c’est le fait qu’elle s’excuse alors que je ne vois pas en quoi elle devrait le faire. Mais je la comprends parfaitement et je lui dis que la vie était triste sans elle et ce qu’elle me répond m’amuse*

- Tu me connais non ?! Il faut bien que je me tienne occupé ! *Déclarais-je* Mais les choses vieilles que tu vois ici ne sont pas de mon fait ! Stefan a toujours un gout… spécial pour la déco… Les trucs anciens, ce n’est définitivement pas mon style ! *Dis-je dans un sourire amusé* Comme tu peux le voir, je vais très bien… mise à part le fait que je suis toujours un as pour m’attirer des ennuis… Mais hormis ça tout baigne

*Je la regarde se servir un autre verre puis venir vitesse vampirique près de moi. Je l’écoute parler et je ne peux m’empêcher de lâcher un petit rire sous son histoire*

- Comment pourrais-je l’oublier ? Nos parents étaient les mêmes… Ils voulaient à tout prix qu’on se marie le plus vite possible. Ils voulaient surtout se débarrasser de nous mais heureusement, nous avons tenu bon jusqu’au bout. Je me souviens aussi que tu faisais exprès de me dire qu’on devrait se marier juste pour que nos parents nous fichent la paix ! Et surtout parce que tu adorais me mettre mal à l’aise. Je ne savais jamais où me mettre quand tu me sortais ça… et tu prenais un malin plaisir à me torturer

*Mais c’est vrai que c’était le bon temps. Nous passions des après-midi entier à ne se soucier de rien d’autre que de notre avenir et voilà qu’aujourd’hui, tout était différent. Nous n’avons plus d’avenir puisque nous sommes morts… à une chose près. Splendora est marié maintenant et moi non… Enfin, j’ai Ivy dans ma vie maintenant et je me demande comment Splendora va réagir quand je le lui dirais… C’est vrai qu’à l’époque, je ne restais jamais longtemps avec la même fille et là, c’est différent… Ivy connait mon secret et cela va faire presque un an que nous sommes ensembles maintenant… Oui… Tout a changé maintenant. Je lui prends son verre des mains et le vide d’une traite… Après tout, je suis chez moi non ?*


“I'm gonna marry the dark, Gonna make love to the stark. I'm a soldier to my own emptiness, I am a winner. I'm gonna marry the night... I'm gonna marry the night, I'm not gonna cry anymore. I'm gonna marry the night, leave nothing on these streets to explore”BANGERZ
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Missed Me?! ▲ Damon

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