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 Retrouvailles mère fils... [Damon et Stefan]

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▶ Arrivé(e) à Mystic Falls le : 21/10/2012
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Elvira Salvatore
MessageSujet: Retrouvailles mère fils... [Damon et Stefan]   Lun 22 Oct - 15:43

Depuis le jour de ma mort, je n’ai pas cessé de regarder mes fils grandir et de veiller sur eux. Je devrais reposer en paix, mais je n’y arrivais pas, je ne pouvais pas m’éloigner d’eux. J’avais donc regardé Stefan faire ses premiers pas, prononcer son premier mot, qui malheureusement ne serait jamais maman. J’aurais voulue prendre mes fils dans mes bras la nuit quand ils faisaient des cauchemars, ou tout simplement quand leur père était trop dur avec eux. Et Giuseppe… j’en étais malade de le voir si malheureux, de le voir s’enfoncer de plus en plus, de devenir violent avec nos enfants alors qu’il les aimait au fond de lui et d’en vouloir à notre petit dernier. Stefan n’y était pour rien, j’avais fait mon choix, le médecin nous avait mis en garde, cette grocesse était dangereuse pour moi je le savais et j’avais tout de même voulu mettre au monde Stefan. Ce n’était pas sa faute, il avait perdu sa mère dans l’histoire, il n’était que la victime et non le coupable. Mais l’immense chagrin de mon mari l’empêchait de voir ça et je ne pouvais rien faire pour lui ouvrir les yeux.

J’avais donc assisté à chacune des étapes de leurs vies, y compris l’épisode de Katherine. Celle la si je la tenais je lui ferais passer un sal moment, comment osait elle entrer dans la vie de mes fils et se servir d’eux de la sorte, les faisant souffrir et se déchirer mutuellement ? Ce n’était qu’une garce… Mais encore une fois je ne pouvais absolument rien faire.
Ils avaient bien grandis, c’était devenu hommes à présent, qui pouvaient faire leurs propres choix, bon ou mauvais. Plus souvent mauvais que bon. J’avais assisté à la folie meurtrière de Stefan, ses pulsions sanglantes… ça m’avait rendue folle de rage et de désespoirs. Comment mon bébé pouvait commettre autant d’atrocité ? Je ne comprenais pas. J’essayais à plusieurs reprises de le pousser dans le bon chemin, mais qu’est-ce que je pouvais faire, moi un simple esprit sans aucune influence sur le monde des vivants ? Jusqu’as l’arrivée d’une certaine Lexie qui s’acharnait à le prendre en main, et d’ailleurs finit par arriver à le calmer et lui montrer la voix de la raison. Je ne pouvais que bénir cette femme, elle était ce qui était arrivé de mieux dans la vie de Stefan. Le sachant entre de bonnes mains, je me retrouvais à présent sur la route de Damon. Mon premier fils, qui semblait porter tous les malheurs du monde sur ses épaules. Il cherchait encore et toujours cette Katherine, j’aurais tellement voulue lui dire d’arrêter de la chercher, qu’elle n’allait lui causer que des malheurs… Elle avait déjà tué mes deux garçons, les transformant en ces choses sanguinaire et immortelles, je ne voulais pas qu’elle fasse souffrir Damon encore plus.

Beaucoup de gens pensent qu’après la mort, les portes du paradis s’ouvrent alors que ‘était tout le contraire. J’avais l’impression d’être en enfer. Il nous était donné de voir nos proches, de pouvoir les suivre tout au long de leur vie, mais sans pouvoir leurs parler, ni les toucher, ni se faire entendre de qui que ce soit. Tout n’était que solitude et tristesse, mes larmes ne cessaient de couler et mon cœur saignait de ne pas pouvoir les prendre dans mes bras.

J’étais assise dans l’escalier, à regarder Damon qui lui était dans le salon, assis sur un canapé à siroter un verre d’alcool, l’air bien pensif. Mes deux garçons s’étaient réconciliés pour mon plus grand bonheur, mais j’avais aussi très peur. Stefan sortait avec Elena qui était la copie parfaite de Katherine. Elle le rendait heureux, mais j’avais peur que Damon souffre de cette situation… c’était un cercle sans fin. J’observais mon fils, détaillant les traits de son visage. Comme il était beau maintenant, il devait en faire tourner des têtes… Il avait mes yeux, d’une magnifique couleur lagon, et j’en étais fière. Il avait au moins quelque chose de moi. Et Stefan ? Il devait être à l’étage à écrire comme toujours dans son journal intime. Je me relevais et sentit quelque chose heurter ma main… surprise, je tournais la tête pour constater que c’était la table à côté de l’escalier que ma main venait de se cogner. Imaginez ma surprise, je n’avais jamais pu toucher quoi que ce soit, et voilà que maintenant je m’apercevais que c’était possible. C’était à rien y comprendre. J’attrapais un vase et souriait en voyant que ce n’était pas une illusion, j’étais bel et bien dans le monde des vivant, ayant une consistance physique… Je le reposais doucement sans faire de bruits et m’avançait vers mon fils, légèrement tremblante. Je ne savais pas quoi lui dire après toutes ses années, d’autant plus que je n’étais pas censé être là… du moins pas censé être vue entendu et pouvoir de nouveau toucher.

-Damon…

Je posais doucement ma main sur son épaule, les larmes me montaient aux yeux…


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Damon Salvatore
MessageSujet: Re: Retrouvailles mère fils... [Damon et Stefan]   Lun 22 Oct - 21:51

*Il y a des jours où on ferait mieux de rester coucher, j’étais entièrement d’accord avec cet adage. Ma semaine avait été des plus désastreuses. Tout d’abord, j’avais eu la chance, ou pas de me prendre pour une énième fois la tête avec mon frère au sujet d’Elena. Enfin, c’était souvent Elena la cause de nos disputes, nous avions toujours des divergences d’opinions sur elle, la manière de la protéger de Klaus, de l’empêcher de faire ses missions suicides. Stefan voulait toujours la laisser décider, je n’étais pas d’accord, parce que ces choix étaient tout simplement idiots et elle ne mesurait jamais les conséquences de ses actes. Une vraie tête à claque cette fille. Ensuite, il y avait eu ce diner chez Elijah et Klaus, diner assez spécial d’ailleurs, riche en rebondissements et révélations enfin j’avais eu la totale et comme à mon habitude, j’avais noyé mon chagrin dans l’alcool. Seul remède qui me remontait le moral à vrai dire. Suite à cette soirée au Grill avec pour seule compagnie, ma souffrance et ma chère bouteille, j’étais rentré à la maison vers les 2/3 heures du matin et j’étais directement parti dans ma chambre. Je m’installais sur mon lit, le dos contre les barreaux du lit et je tournais la tête vers la table de chevet. Mon livre fétiche y était posé « Autant en emporte le vent » Le livre préféré de ma mère et qui, aujourd’hui, était devenu le mien. Ce livre était encore plus vieux que moi, si je me remonte assez loin dans mes souvenirs, c’était sa mère qui lui avait offert ce livre et elle s’était promis de le donner à un de ses enfants. Je ne suis pas réellement un littéraire comme mon cadet mais ce livre là pour rien au monde je ne pourrais m’en séparer et pour cause, c’est ce livre que ma mère me lisait chaque soir avant de m’endormir et même si je ne comprenais pas tout ce qu’elle lisait, pour moi, ce qui comptait, c’était de m’endormir dans ses bras et de profiter de ses câlins qui n’appartenaient rien qu’à nous. La journée, généralement, je la passais avec mes nourrices sauf que je détestais ça et je passais mon temps à les faire tourner en bourrique jusqu’à ce que ma mère accepte de passer du temps avec moi. Je crois que mes parents m’avaient réellement trouvé un nom qui m’allait comme un gant*

*Je finis par sortir de mes rêveries et même si je me sentais fatigué, je pris le livre et j’ouvris une page au hasard lisant quelques phrases par ci par là et l’une d’elle attira mon attention… C’était la première phrase que j’avais réussi à lire tout seul dans ce livre*

- Non, je n’y arrive pas, elle est trop dure *Répondis-je en affichant une mine boudeuse. J’avais 6 ans et ma mère se tenait à mes côtés en tenant son livre d’Autant En Emporte Le Vent. Elle me montrait de nouveau le passage que je devais lire tout seul*
- Tu y étais presque, arrête de faire ta mauvaise tête et concentre-toi *Mais j’étais concentré. Sauf que le passage qu’elle me montrait était beaucoup trop difficile pour moi, je n’y arrivais pas. J’étais une tête de mule, sauf que ma mère l’était encore plus et elle ne comptait pas abandonner tant que je n’aurais pas réussi à lire correctement. Je soupirais doucement avant de regarder de nouveau le passage qu’elle me montrait : « Car c'est la seule chose au monde qui dure... et pour tous ceux qui ont une goutte de sang irlandais dans les veines, la terre sur laquelle ils vivent est comme leur mère... c'est la seule chose pour laquelle cela vaille la peine de travailler, de lutter et de mourir » Je ne comprenais pas vraiment ce passage mais je l’avais retenu à force d’entendre ma mère me le dire tous les soirs et je tentais de nouveau l’expérience*
- Car c’est la seule chose au monde qui dure… et pour tous ceux qui ont une goutte de sang ir… *Argh, je bloquais toujours sur ce mot, je baissais les bras une nouvelle fois. Je n’y arrivais pas et ma mère, plutôt que de me gronder comme l’aurait fait mon père depuis bien longtemps déjà, elle me prit dans ses bras et me fit un câlin pour m’encourager. J’étais bien dans ses bras moi, je n’avais plus envie d’en partir. Sauf qu’elle me remit le bouquin sous les yeux et me montra de nouveau le passage qui me paraissait être du chinois pour moi*
- Concentre-toi et tu verras, ça passera tout seul *Me dit-elle tout en me gardant contre elle. Je pris une profonde inspiration et j’essayais… une dernière fois*
- Car c'est la seule chose au monde qui dure... et pour tous ceux qui ont une goutte de sang ir…landais dans les veines, la terre sur laquelle ils vivent est comme leur mère... c'est la seule chose pour laquelle cela vaille la peine de travailler, de lutter et de mourir *Je regardais ma mère une fois fini, avec un grand sourire sur le visage* J’ai réussi ! Je l’ai lu ! *Dis-je en me blottissant contre ma mère tandis que cette dernière me déposa un baiser sur le front, j’étais content d’avoir réussi à le lire tout seul ce passage. Mais, à force, j’étais tombé de fatigue et je m’étais endormi dans ses bras*

*J’étais toujours assis sur mon lit, appuyé contre les barreaux. Le livre était sur mon torse et mes deux mains le long de mon corps, je m’étais endormi. Voilà pourquoi j’avais rêvé de ça, de ce moment avec ma mère et d’ailleurs, ça me faisait bizarre. Il y avait longtemps que je n’avais pas fait de rêves avec elle alors pourquoi maintenant ? Surtout après tout ce temps, je ne comprenais pas vraiment mais qu’importe, ça faisait toujours du bien au moral de se souvenir d’elle-même si ça ne restait que des souvenirs et que la réalité était bien différente. Je me réveillais le lendemain, j’étais toujours dans la même position et je me redressais doucement, me massant légèrement la nuque. Hmm, même pour un vampire, cette position n’est vraiment pas confortable. Je finis par aller prendre une douche et je m’habillais, comme toujours en fait, en noir de la tête aux pieds. J’avais d’autres couleurs, là n’était pas le problème mais je n’aimais pas ça, je préférais être à l’aise dans ce que je portais et être comme ça, voilà ce que j’aimais. Je finis par descendre au salon et comme d’habitude, je me servis un verre de whisky que j’avalais d’une traite. C’est ce qui s’appelle avoir besoin d’un remontant avant de m’en servir un deuxième et de m’asseoir dans le canapé face à la cheminée. Je ne sais pas pourquoi mais en ce moment, je pensais toujours à notre mère, à ce qu’aurait été notre vie si elle ne nous avait pas quitté aussi brutalement. Je retirais le second bouton de ma chemise, le premier étant déjà ouvert, et je regardais le pendentif que m’avait offert ma mère… avant qu’elle ne meure. C’est son porte-bonheur comme elle le répétait tout le temps… Il ne lui avait pas trop réussit vu qu’elle était tout de même morte. Je n’entendais rien de ce qui m’entourait, je n’étais pas concentré sur ce qui se passait autour de moi. Sauf que je le devins rapidement lorsque j’entendis une voix ô combien familière s’élever dans les airs. Cette voix… Je la reconnaitrais entre 1000… Mais c’était impossible… Elle était morte en 1847… Je lâchais le pendentif que je tenais et je regardais un instant mon verre. Est-ce que j’aurais trop abusé du whisky ? Je déposais mon verre sur la table basse et sans me retourner, je murmurais un*

- Maman ?

*Avant de sentir sa main sur mon épaule et de me retourner doucement, craignant qu’elle ne disparaisse si je la regardais trop vite. Je la fixais un instant, me demandant ce que je devais faire. Devais-je y croire ou non ? Était-ce le fruit de mon imagination ? Je ne comprenais pas vraiment mais je pris la main qu’elle avait posée sur mon épaule dans la mienne et là, je compris qu’elle était réelle. Je lui serrais un peu plus sa main et n’ayant pas envie de lâcher sa main, je passais par-dessus le canapé pour me retrouver en face d’elle et je la regardais dans les yeux. J'étais surpris de la voir, réellement, mais je ne voulais pas croire que c’était un rêve ou quoique ce soit. Non pour moi, elle était réellement en face de moi, je le sentais bien, je sentais sa peau sur la mienne et j’avais l’impression de retomber en enfance à tel point que je ne pus m’empêcher de la serrer dans mes bras. J’avais l’immense besoin de ressentir ses câlins comme autrefois. Câlins qui m’avaient réellement manqué durant toutes ses années. Je la regardais de nouveau, toujours autant perdu mais à la fois heureux de la revoir*

- Je ne comprends pas… Comment ça se fait que je puisse te voir ? Pourquoi pas avant…

*Conscient qu’elle n’avait peut-être pas les réponses à ses questions elle non plus, je finis par me taire avant de parler de nouveau*

- Ça fait du bien de te revoir après tout ce temps…

*Dis-je avec un petit sourire, oh oui ! Ça faisait énormément de bien même, si bien que je ne pus m’empêcher de la reprendre dans mes bras, pour être certain que je ne rêvais pas*


“I'm gonna marry the dark, Gonna make love to the stark. I'm a soldier to my own emptiness, I am a winner. I'm gonna marry the night... I'm gonna marry the night, I'm not gonna cry anymore. I'm gonna marry the night, leave nothing on these streets to explore”BANGERZ
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Stefan Salvatore
MessageSujet: Re: Retrouvailles mère fils... [Damon et Stefan]   Mar 23 Oct - 18:50

Comme à notre habitude je venais de me disputer avec mon frère à propos d’Elena, je savais qu’il avait du mal à accepter le fait de la laisser prendre ses propres décisions, surtout lorsque ca pouvait la mettre en danger, moi aussi j’avais peur mais je savais qu’elle n’en ferait qu’à sa tête, qu’elle n’écouterait que son instinct. Et je serais là pour l’aider, l’épauler en cas de besoin. Depuis que j’étais revenu moi-même je faisais énormément d’effort pour elle, je voulais que nous puissions redevenir un couple tous les deux, et voir qu’on s’était pas mal rapproché, surtout notre petit moment ensemble quand je l’avais trouvé en petite tenue dans ma chambre me prouvait bien que c’était possible. Ca me redonnait confiance en moi, je serais prêt à tout et n’importe quoi pour elle, tout comme pour mon frère même si nous avions toujours autant de haut que de bas. Je n’aimais pas me prendre la tête avec lui mais nous ne voyons plus les choses dans le même œil et en grand têtu que nous étions nous voulions toujours avoir raison. Deux Salvatore ensemble qui ne sont pas d’accord ca pouvait vraiment être explosif à certains moment, ça me rappelait mon père et mon frère, c’était pareil avant avec lui, sauf que c’était Damon qui se disputait souvent avec que moi, j’avais toujours été sage, ne voulant pas froisser notre paternel, maintenant c’était différent.

J’étais donc rentré avant Damon, la pension était un endroit calme et paisible à cette heure de la nuit, et je trouvais ça triste, j’aurais voulu rejoindre Elena pour profiter pleinement d’elle, je ne pouvais me résoudre à la laisser seule, sauf que je savais très bien qu’à cette heure-ci elle devait surement déjà dormir d’un sommeil profond. Poussant un énorme soupire je décidais de monter à l’étage, particulièrement dans ma chambre afin de prendre mon journal entamé, ainsi que mon stylo habituel et d’écrire ce que j’avais en tête sur ma page blanche, les mots défilés au fur et à mesure que j’écrivais mes sentiments, mon ressenti de cette soirée et mon inquiétude au sujet d’Elena. Klaus voulait qu’elle fasse des enfants avec Matt, sauf qu’elle en fera avec qui elle voudra, elle était capable de décider seule ce qu’elle voulait. Je regardais dans le vide un instant avant de fermer mon journal et le ranger à sa place habituel sur les étagères, j’enlevais mon t-shirt ainsi que mon jean et enfila un jogging, pour dormir je serais plus à l’aise. Je finis donc par me coucher, regardant le plafond avant de m’endormir doucement.

C’est en entendant mon frère prononcer le mot « maman » qui me sortit doucement de ma torpeur, il l’avait murmuré du salon mais je l’avais nettement bien entendu comme s’il l’avait chuchoté de ma chambre. Pourquoi parlait-il d’elle ? Il y avait si longtemps qu’elle n’était plus de ce monde, je ne me souvenais même pas d’elle, elle était morte trois mois après ma naissance. D’ailleurs parfois je me demandais ce qui était le plus dur, de ne pas avoir de souvenir ou d’en avoir et de souffrir de sa disparition. Je savais que Damon avait énormément souffert de fait qu’elle soit morte, il avait d’ailleurs mit tout l’amour qu’il avait pour elle à m’élever comme elle l’avait fait avec lui pendant 7 ans. Alors que notre père, d’année en année s’assombrissait et devenait de plus en plus égoïste. Je l’avais toujours su, mais j’avais toujours voulu me taire et lui trouver des excuses, jusqu’à ce que Damon et moi soyons en transition, là j’avais été sans pitié quand son sang avait atteint mes lèvres, j’avais été pris d’une telle frénésie que je n’avais pas pu m’arrêter et l’avais tué définitivement alors que j’aurais pu le sauver. Je fermis les yeux pour me rendormir mais je l’entendais discuter, et quelqu’un lui répondre. Il n’était pas seul ? Qui pouvait être avec lui à une heure pareille ? Ca devait surement être une de ses connaissances puisqu’il disait que ça faisait du bien de la revoir après tout ce temps. Ce n’était surement pas Ivy, puisqu’à l’évidence je n’entendais pas de cœur battre… un vampire ? Je me levais doucement, passant une main dans mes cheveux avant de prendre une de mes chemises que j’enfilai. Je finis par descendre en bas, me posant toujours autant de question et lorsque je descendis enfin les escaliers, je m’arrêtais net, voyant mon frère dans les bras d’une femme, peut être une amie ? De toute façon ils m’avaient déjà entendu, ce n’était pas la peine que je retourne dans ma chambre discrètement.

« Je ne vais pas vous déranger plus longtemps, je ne fais que passer. »

Mais lorsque ce visage se tourna vers moi, mes pieds n’arrivaient pas à se décoller du sol et je restais là à la regarder quelques secondes. Son visage… j’avais l’impression de le reconnaitre. Est-ce qu’on s’était déjà vu ? Je ne détachais pas mon regard du sien, elle avait de jolis yeux.

« On ne s’est pas déjà vu quelque part ? Votre visage me semble familier… »

Je regardais mon frère qui avait l’air indigné de ma question. Quoi ? J’avais pourtant rien dit de méchant, je posais juste une question. Je ne savais pas à qui j’avais affaire mais je voyais bien dans sa manière de faire qu’elle n’était pas méchante, elle avait juste un regard à la fois heureuse et en même temps triste. Qui était-elle ?


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Elvira Salvatore
MessageSujet: Re: Retrouvailles mère fils... [Damon et Stefan]   Mar 23 Oct - 20:51

Je ne réalisais toujours pas le miracle qui était en train de se produire. J’avais si souvent voulue pouvoir prendre mes fils dans mes bras, les toucher, leur montrer que j’étais avec eux a chacun de leurs pas quoi qu’il arrive… Maintenant c’est possible, mais pour combien de temps ? Une semaine, une heure, un an ? Moins que ça ? Maintenant que je pouvais réellement être avec eux, je ne voulais pas me retrouver encore une fois seule, simple esprit que personne ne perçoit.

Je voyais l’air surprit sur le visage de mon fils, ne sachant pas très bien s’il devait croire ou non à ma présence. Ma gorge était nouée, aussi quand il prit ma main et la serrai, je ne le lâchais pas, ne voulant pas rompre ce contact. Lui non plus visiblement car au lieu de faire le tour du canapé, il sautait par-dessus, ne me lâchant pas du regard comme s’il avait peur que je ne sois plus là s’il le détournait ne serai-ce qu’une seule seconde. Sur ce visage d’homme, je retrouvais les traits d’enfant que j’avais connu, il était si beau. La seconde qui suivit, je me retrouvais dans ses bras. Il en avait besoin, ça se sentait et je n’allais surtout pas le priver de cette étreinte. Je lui caressais doucement les cheveux, ne disant toujours rien. Je ne voulais pas briser ce moment magique où une mère serre son fils contre son cœur après des années sans pouvoir se parler. Je fermais les yeux, continuant mes caresses, comme avant, quand il n’était qu’un enfant.

Je ne pus réprimer un sourire à sa question, il fallait constamment qu’il comprenne tout. En cela il n’avait pas changé, même déjà tout petit il tenait à tout savoir et avoir toutes les explications. Quand il ne comprenait pas, il était capable de rester des heures et des heures à chercher le pourquoi du comment, jusqu’as ce que je lui demande d’arrêter et de trouver un moyen pour l’occuper. C’est un trait qui avait toujours beaucoup exaspéré son père d’ailleurs. Il me ressemblait, aussi bornée et têtue que moi, j’en étais fière.

-Je ne sais pas, et je ne veux pas le savoir pour l’instant Damon… la seule chose qui compte pour l’instant c’est que nous soyons réunis !

Je posais une main douce sur sa joue la caressant doucement, le regardant dans les yeux. Son sourire me réchauffait le cœur, j’avais du mal à retenir mes larmes de joies. Je ne voulais pas pleurer devant mes fils, mais l’émotion de ce moment si beau menaçait de me submerger.

-Même si vous ne me voyez ou ne m’entendez pas, j’ai toujours été près de ton frère et de toi mon garçon…

Je lui adressais un magnifique sourire avant de le serrer de nouveau contre moi. Un bruit dans l’escalier, une voix que je connaissais bien me fit me retourner. Mon plus jeune fils se tenait devant nous, l’air encore un peu endormie. Comme il avait changé… c’est un peu normal, il n’avait que 3 mois quand j’avais disparut. Même si je les avait vus grandir, j’avais quitté des enfants pour retrouver de beaux jeunes hommes. Je le regardais dans les yeux, sans lâcher la main de Damon, que fallait-il que je fasse ? Ses paroles montraient qu’il ne me connaissait pas, il n’avait vu simplement une photo que son frère lui avait montré, il y a bien longtemps de ça maintenant, il ne devait plus vraiment s’en rappeler.

-Stefan…

Mes yeux se remplirent à nouveau de larmes. Je lâchais doucement la main de Damon pour m’approcher de Stefan, qui avait visiblement l’air intrigué, comme scotché sur place. De ma main tremblante, je pris doucement la sienne, posant celle qui me restait sur sa joue en une douce caresse.

-Mon fils… mon petit garçon maintenant devenu un homme…

Il restait comme tétanisé, je lisais la surprise, la tristesse et la joie mêlé dans ses yeux embrumé de larmes… Incapable de tenir plus longtemps, je le pris doucement dans mes bras, le serrant contre mon cœur, fermant les yeux. Je pouvais enfin le tenir dans mes bras, ce que je ressentais était au-delà des mots. Les larmes coulaient sur mes joues sans que cette fois je puisse les retenir. Mes fils étaient tout pour moi, ils étaient tout ce dont a quoi je tenais le plus.
Tout en tenant Stefan blottit contre moi, je pris doucement la main de Damon qui s’était rapproché de nous. Je voulais sentir le contact de mes deux fils, de peur de disparaitre à nouveau.


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Damon Salvatore
MessageSujet: Re: Retrouvailles mère fils... [Damon et Stefan]   Ven 16 Nov - 16:06

*Une fois n’est pas coutume, je m’étais encore pris la tête avec Stefan au sujet d’Elena. Nous avions toujours des désaccords sur la manière de l’aider à se défendre et tout le reste. Il avait sa manière de faire… Une manière douce, gentille, il la laissait prendre ses décisions même quand elle avait des idées farfelues mais moi, je voulais agir d’une autre manière. Oui je l’avais aidé à se défendre quand Stefan était parti et maintenant qu’il est revenu, c’est comme si ça ne servait à rien. Oui, d’accord, elle pouvait faire ses choix mais elle était un peu trop sûre d’elle. Non pas qu’elle ressemblait à une petite chose sans défense, loin de là, elle avait beaucoup changé et mûrie mais ses idées étaient beaucoup trop souvent des idées suicidaires et ce n’était pas le moment de la perdre. A croire que ça lui plaisait de jouer les martyrs… Chaque fois, elle disait qu’elle voulait mourir pour protéger ses proches ; oui c’est bien beau tout ça mais je ne comprenais pas à quoi cela servirait à ses proches de la savoir morte… tué par une créature surnaturelle lors d’une de ses nombreuses missions suicides. Enfin quoiqu’il en soit, mon frère et moi avions des divergences d’opinions et nous aurions beau faire des efforts chacun de notre côté, concernant Elena, nous ne trouverons jamais de point d’entente. Enfin, c’était comme ça et pas autrement… comme toujours*

*Ce matin, je m’étais levé assez tôt, j’avais envie de me retrouver seul pour m’aérer un peu l’esprit. Après une bonne douche et un habillage rapide, je partis en ville même si rien n’était encore ouvert à cette heure-ci. Je m’en fichais, je voulais juste marcher. Ne me demandez pas pourquoi, je n’en sais rien mais peut-être était-ce seulement un moyen de réfléchir. Je repensais à pas mal de choses ces temps-ci, à Elena et notre baiser échangé au Grill, la conversation que j’eus avec Stefan sur notre passé, ma rencontre avec Ivy et le reste… enfin des tas de choses qui m’embrouillaient l’esprit et dont je n’arrivais pas à me détacher… Ridicule ! Pourquoi pensais-je à tout ça en fin de compte ? Certainement pas par culpabilité puisque je ne regrettais rien, ni le baiser, ni la discussion avec mon frère parce que ça nous a permis de nous rapprocher l’espace de quelques heures ni même ma rencontre avec Ivy. Je crois que je n’avais encore jamais rencontré de filles comme elle… Enfin si, il y avait Elena mais disons que même si elle ne veut pas avouer clairement qu’elle ressent quelque chose pour moi, je sais que cela sera toujours Stefan… comme toujours et à jamais… Mais avec Ivy c’était différent, je me sentais bien avec elle comme… oui, comme si j’avais enfin trouvé la partie qui me manquait depuis des siècles, elle m’apaisait. Je sais que ça peut paraître bizarre de dire ça, surtout venant de moi, mais c’était ce que je ressentais et ça ne m’était pas arrivé depuis des dizaines d’années*

*Je pensais à tout ça et mes pas me menèrent en forêt. Hmm… Un sourire amusé se dessinait sur mes lèvres et je finis par m’y engouffrer. J’avais faim et soif… A défaut d’étancher ma soif, j’étancherais ma faim. Je déambulais entre les arbres quand je finis par sentir une odeur bien familière… celle du sang. Cette odeur cuivrée me donnait l’eau à la bouche. Je suivis l’odeur avant d’arriver devant un petit campement où se trouvait une famille… en vacances sûrement. Une gamine de 10 ans à peine venait de sortir de la tente ; elle était simplement vêtue de son pyjama. Elle semblait… étrange mais cette odeur ne venait pas d’elle. Une autre personne sortit de la tente, un homme de 35/40 ans, et il se tenait les côtes… Mes yeux changèrent immédiatement de couleur et des petites veines noires apparurent sur leur contour. Le voilà mon repas ambulant… Ça serait dommage pour la gamine mais c’était mon repas avant son bonheur ! Je m’approchais du gars discrètement et sans crier gare, je lui sautais à la gorge, le buvant jusqu’à ce que le cœur cesse de battre, enfin un peu avant, et je lui brisais la nuque pour abréger ses souffrances. Hmm, pas mauvais, me voilà rassasié. Je partis planquer le corps un peu plus loin et je finis par revenir vers le campement et, manque de bol, je croisais la gamine. Hmm, que faire ? Elle ouvrit de grands yeux horrifiés, j’avais oublié d’enlever les traces de sang que j’avais sr le menton et au coin des lèvres. Elle poussa un cri avant de fuit et je n’eus pas d’autre choix de la poursuivre. En 3 secondes, je me plantais devant elle et j’étais prêt à lui briser la nuque mais son regard bleuté et sa chevelure blonde me firent penser à ma mère étant petite… Elle lui ressemblait tant et je n’eus pas le cœur ni le courage d’aller jusqu’au bout de mon entreprise. Je laissais mes mains plaquées sur sa nuque et au lieu de la lui briser comme je voulais le faire, je la forçais à me regarder et je lui demandais de tout oublier en utilisant mon don d’hypnose. Ce n’était pas le moment d’être repéré et encore moins balancé par une fillette de 10 ans. Je la renvoyais près de sa mère dans la tente et moi, je retournais à la Pension*

*J’étais dans le canapé du salon, devant un feu de cheminée et je relisais, une énième fois, le livre d’« Autant en emporte le vent ». Je ne sais pas combien de fois j’avais pu le lire, je ne les comptais plus mais je pouvais réécrire le bouquin par cœur. Je finis par boire une gorgée de mon whisky avant de refermer mon bouquin et de regarder le médaillon que j’avais autour du cou. Je ne pensais plus à rien et c’est en entendant une voix familière que je sortis de mes rêveries. Je déposais mon verre et mon livre sur la table basse avant de me remettre assis dans le canapé et je n’osais croire à ce que j’entendais. Ma mère ? Etait-ce bien la voix que je venais d’entendre ou était-ce juste mon imagination qui me jouait des tours ? Toujours est-il que je sentais une main sur mon épaule et, si j’avais encore été humain, mon cœur battrait à tout rompre. Je posais ma main sur la sienne et je la serrais doucement avant de me retourner pour voir si je ne rêvais pas et non… ce n’était pas un rêve. Ma mère se tenait devant moi alors qu’elle était morte en 1847… mais je m’en fichais complètement ! Au diable mes idéaux, mon côté Cartésien et tout le reste ! Je passais par-dessus le canapé sans lâcher sa main et après quelques secondes, je finis par la serrer dans mes bras. J’avais besoin de ça, de son étreinte. Quel enfant ne rêverait pas d’avoir, 171 ans plus tard, à nouveau des câlins de sa mère ? Sentir ses caresses sur mes cheveux m’apaisait énormément comme si j’étais de nouveau humain… comme si j’étais de nouveau cet enfant de 7 ans qui adorait les câlins de sa mère et qui ne passait pas une journée sans s’y endormir à un moment donné. Ça m’avait manqué tout ça et ma mère encore plus. J’avais fini par lui demander comment c’était possible qu’elle soit là, en chair et en os et pourquoi maintenant et pas avant ? Mais je me rendis compte que même elle ne pourrait pas avoir les réponses à ses questions. J’hochais doucement la tête sous ses dires*

- Oui tu as raison, la seule chose qui compte c’est que tu sois ici avec nous et ce le plus longtemps possible. Mais je… *Devant son air qui me rappelait comment elle arrêtait mes interrogations quand j’étais petit, je ne pus m’empêcher de sourire, amusé* Très bien, je n’irais pas au bout de ma phrase… Je me tais

*Je la regardais, surpris par son geste. Ca faisait bien longtemps que je n’avais pas eu de telles gestes d’affection et je devais avouer que ça me manquait. J’avais beau avoir fait de terribles choses dans ma vie, être là, dans ce salon, ma mère en face de moi me rendait vulnérable. Je lui souris, sa présence me réconfortait à un point que je n’aurais jamais cru possible*

- Oh… Hmm… Alors tu as assisté à tout ce que nous avons fait ?

*Beh oui, il y a des choses que j’aurai aimé garder secret… comme tout garçon qui se respecte. Mais après tout, c’était ma mère et je ne pouvais rien lui cacher, c’était impossible. Je n’y arrivais déjà pas petit quand je faisais des bêtises alors pensez bien qu’après 171 ans, ça risquait d’être compliqué. Je séchais une larme sur la joue de ma mère qui s’était invitée sans l’avoir été et je la serrais de nouveau contre moi. Ca faisait vraiment du bien de la revoir. Stefan finit par nous rejoindre, l’air encore endormi. Ca je pouvais le comprendre mais je finis par lever les yeux au ciel quand il demanda à notre mère qui elle était. Ah bah bravo ! J’avais passé presque 30 minutes à tout lui expliquer dans ce bar en 1864 et il ne s’en rappelait même pas ?! Je devais vraiment parler à un mur. Je serrais doucement la main de mère avant de la lâcher et de laisser partir voir mon frère qui semblait tout aussi surpris qu’elle. Quand nous étions humains, j’aurais donné n’importe quoi pour qu’il puisse connaître notre mère comme je l’avais connu, qu’il ait lui aussi des souvenirs mais ça n’était pas possible, mais maintenant, ça devenait carrément réel et inimaginable en même temps. C’était fou cette histoire mais pourquoi réfléchir à tout ça maintenant ? Autant profiter de ce moment non ? Je les laissais un peu seuls tous les deux avant de finir par les rejoindre. Ma mère finit par me prendre de nouveau la main et je serrais de nouveau sa main dans la mienne. Je regardais Stefan et je crois que pour la première fois depuis fort longtemps, j’avais cette impression que nous étions de nouveau une famille, comme si rien n’avait changé depuis 1864*


“I'm gonna marry the dark, Gonna make love to the stark. I'm a soldier to my own emptiness, I am a winner. I'm gonna marry the night... I'm gonna marry the night, I'm not gonna cry anymore. I'm gonna marry the night, leave nothing on these streets to explore”BANGERZ
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Stefan Salvatore
MessageSujet: Re: Retrouvailles mère fils... [Damon et Stefan]   Mer 21 Nov - 20:08

Même si parfois mon frère m’agacer sur nos désaccords, je devais bien avouer que je n’aimais pas quand on se disputait, je savais de toute façon que ça irait mieux tard mais pour le moment ce n’était pas encore le cas, il y avait quelques tensions. Maintenant que j’étais revenu je préférais qu’on utilise mes méthodes pour Elena, il fallait qu’elle prenne conscience de ses erreurs par elle-même, puis je n’avais pas envie de l’obliger à faire une chose qu’elle ne voulait pas, je ne voulais pas faire la même chose que j’avais fait en forçant Damon à se nourrir, non, Elena devait faire ses propres choix. Moi je serais là pour l’aider en cas de problème, j’étais prêt à tout pour elle. Damon l’avait peut-être aidé quand j’étais parti mais il avait pu se rendre compte que même s’il ne voulait pas qu’elle fasse quelque chose, ça en revenait au même puisqu’elle le faisait quand même. Comme d’habitude nous nous étions pris la tête pour ça et j’étais donc sorti un petit moment pour chasser quelques animaux avant de revenir, mais je savais très bien que malgré le régime que j’essayais d’adopter, j’avais toujours du mal à résister parfois à vider les poches de sang que mon frère avait en réserve. J’étais rentré par la suite, Damon n’était pas encore là et je décidais d’aller me coucher, vu l’heure tardive je ne pourrais même pas aller voir Elena de toute façon. Bien avant d’aller dire bonjour à Morphée j’écrivais donc quelques lignes dans mon journal. Je me demandais vraiment comment tout allait se passer, Klaus n’allait pas nous lâcher de sitôt, il voulait vraiment qu’Elena fasse des enfants pour avoir un double Petrova dans plusieurs années. Je n’avais pas envie que ses descendants subissent ce genre de chose, il était hors de question qu’ils subissent la même chose.

Le lendemain j’entendis mon frère parlait tout seul, je me demandais bien ce qu’il pouvait se passer alors je finis par ouvrir les yeux et me lever difficilement. Je me dirigeais donc en bas, me demandant à qui mon frère pouvait parler parce que j’entendais quelqu’un d’autre lui répondre. D’habitude je ne jouais pas les curieux mais là, cette fois je ne la connaissais pas et pourtant elle m’avait l’air si familière. Je remarquais une jeune femme avec mon frère, ils s’enlaçaient. Je finis par m’excuser en disant que je ne faisais que passer, j’avais besoin. Sauf que je restais sur place, le visage de cette femme me rendait perplexe, j’étais sur de l’avoir déjà vu quelque part. En tout cas elle, elle me connaissait et en plus de ça elle était sur le point de pleurer. Je ne comprenais vraiment rien du tout. La jeune femme finit par prendre ma main et je la regardais dans les yeux, assez troublé, alors que l’autre atterrie sur ma joue. Elle disait « mon fils », elle disait que j’étais son petit garçon qui était devenu un homme. Je ne comprenais plus rien… son fils ? Mais… notre mère était morte, ca ne pouvait pas être possible ! Puis je me souviens de la photo que mon frère m’avait montré il y a plus qu’un siècle et c’était elle, elle ressemblait trait pour trait à cette femme sur la photo. Elle était donc notre mère, la femme qui nous avait mis au monde. Je restais à la fois stupéfait que content, je ne savais pas quoi faire tellement j’étais pris au dépourvu en cet instant. Mes yeux me trahissaient, ca me touchait de la voir.

« Maman ? »

Je la regardais ainsi que Damon, voulant une confirmation, qu’on me dise que c’était bien réel parce que j’avais vraiment l’impression d’être dans un rêve en cet instant. Elvira finit donc par me prendre dans ses bras et je passais mes mains autour d’elle pour la serrer contre moi, retenant mes larmes le plus possible. C’était la première fois que je rencontrais ma mère en chair et en os et je devais avouer être très surpris de cette rencontre, je n’avais plus envie qu’elle s’en aille, qu’elle nous abandonne, je voulais profiter de ma mère, du temps que nous avions perdu à cause des complications suite à ma naissance. Damon finit enfin par nous rejoindre et je le regardais dans les yeux, je ne sais pas si c’était lui qui avait fait ça ou peu importe qui, mais je le remerciais de nous avoir emmené notre mère. Je me retenais de pleurer et me détachais avec difficulté de maman.

« Tu… tu es magnifique, exactement pareille à ce que me disait Damon. Je ne sais pas par ou commencer… comment ca se fait qu’on puisse te toucher ? »

La bonne question, je ne savais pas encore pourquoi mais j’en étais bien content, entre Lexi et ma mère, je devais avouer que c’était magnifique. Il ne manquait plus que mon père pour compléter le tableau et nous serons réunis, sauf que je savais que Damon ne voudrait pas de Giuseppe ici.

« Je comprends mieux maintenant pourquoi tu en avais marre qu’on te parle de tes yeux Damon. »

Je remarquais à quel point ils étaient magnifique en réalité sur ma mère, Damon avait les même qu’elle, c’était stupéfiant. Mis à part les cheveux plus clairs que les miens, je ne voyais pas en quoi j’avais une ressemblance avec elle, je me disais même que je devais plus ressembler à mon père surement.


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Elvira Salvatore
MessageSujet: Re: Retrouvailles mère fils... [Damon et Stefan]   Dim 26 Mai - 14:06

Jamais je n’aurais cru pouvoir reprendre mes fils un jour dans mes bras. Je me rappelle encore la nuit de ma mort, j’avais beau hurler, pleurer essayer de les toucher, il n’y avait rien à faire, je n’avais pas pu leur faire sentir ma présence, ni apaiser leur peine. Au fil des années je m’étais fait une raison et avait simplement observé leur évolution, sans rien pouvoir faire pour eux. On disait toujours que les enfants pouvaient ressentir la présence d’esprit, je sais à présent que c’est faux, jamais mes fils n’ont su que j’étais près d’eux.
Maintenant tout était différent. Je regardais mon fils Damon, mon ainé, mon cœur faisait des bonds dans ma poitrine, je ne pouvais pas m’empêcher de lui sourire ni de le toucher, comme pour me persuader que tout cela était bel et bien réel. Comme autrefois, il y avait toujours un mais dans ce qu’il disait, voulant encore et toujours comprendre. Je l’arrêtais dans ses réflexions, il n’insista pas d’ailleurs.

-Nous auront tout le temps de voir ça plus tard !

Le voir enfin sourire était merveilleux, une vision dont je ne me lasserais jamais. Mais même si j’avais toujours été près d’eux, je n’avais pas été jusqu’as resté avec eux dans les moments trop… intime diront nous. Déjà parce que j’estimais qu’ils avaient le droit à un peu d’intimité, et pas constamment accompagné d’un fantôme même s’ils ignoraient ma présence. E puis je ne voulais pas tout voir non plus….

-non pas tout mon chéri mais disons une grande partie… Il va falloir qu’on ait une petite discussion !

Je me retrouvais ensuite avec un Stefan au bord des larmes dans les bras. J’avais du mal d’ailleurs à retenir les miennes, j’avais toujours détesté pleurer devant mes enfants. Une mère doit réconforter ses fils, pas l’inverse. La gorge complètement nouée, je caressais doucement les cheveux de Stefan le serrant contre moi, un contact qui m’avait tout autant manqué que celui de son frère.
Je me détachais enfin de lui mais gardait leur mans dans les mienne, craignant que si je les lâchais, je disparaisse à nouveau, ce qui était bien sur faux, mais c’est l’impression que j’avais. Le compliment de Stefan me fit légèrement rougir, et tout comme son frère lui aussi se posait des questions, et même si elles étaient justifié, je ne voulais pas gâcher ce beau moment avec tout ça.

-Je sen sait rien mon grand tout ce que je sais c’est que je ne suis pas la seule à revenir…

Ainsi Damon n’aimait pas que l’on parle de ses yeux ? Je devais bien avouer que vu le nombre de fois ou on lui en avait parlé, je le comprenais tout à fait. Je les attirais tous les deux sur le canapé du salon près de moi, rien ne servait de rester debout, nous serions aussi bien assit. Je souriais à Stefan.

-Tu ressemble beaucoup à ton père… sauf ce sourire celui-là c’est le mien !

Je ponctuais cette affirmation d’un clin d’œil. Je comprenais tout à fait qu’ils puissent détester leur père, il n’avait pas été tendre avec eux, je l’avais d’ailleurs détesté a chaque fois qu’il avait levé la main sur nos enfant. Il avait été malheureux certes, mais de la a interdire toute allusion a moi dans la maison, fallait quand même pas pousser. J’avais fini par haïr cet homme qui n’avait plus rien à voir avec l’homme dont j’avais été amoureuse. Un mélange d’amour et de haine.
Notre famille venait de se reformer…


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Damon Salvatore
MessageSujet: Re: Retrouvailles mère fils... [Damon et Stefan]   Dim 8 Sep - 19:42

*Voilà quelques temps que j’aimais être seul. Bon d’accord, ça ne change pas énormément de d’habitude mais aujourd’hui… disons que c’est un peu plus particulier. Dans quelques jours, mon anniversaire arrive et quand ce dernier approche, je suis toujours de mauvaise humeur. Je n’ai aucune envie de me fêter tout simplement parce que ma mère est morte ce jour-là. Je sais… Je connais ma leçon… Rester enfermé dans le passé n’apporte jamais rien de bon mais voilà, je ne peux pas m’en empêcher. J’ai souffert de sa disparition puisque j’ai toujours été plus proche de ma mère que de mon père et même avec le temps, ça n’a pas changé. Alors aujourd’hui, je suis comme qui dirait nostalgique du temps où ma mère riait, criait quand je faisais des bêtises, me consolait… Bref, c’est comme si j’étais de nouveau en 1847 et que sa disparition était proche. Pourtant, ça fait des années, des siècles qu’elle a disparu mais impossible de tourner la page. Il y a tellement de choses que j’airai encore aimé partager avec elle… mais c’est impossible. Je sens quelque chose rouler sur ma joue et quand je l’essuie, je me rends compte que ce sont des larmes que je verse sans le vouloir. Cela faisait longtemps que je n’avais pas pleuré. La dernière fois devait remonter au jour de mes 7 ans justement… Voir ma mère mourir même si je n’étais pas censé me trouver là, a été une expérience traumatisante. Après tout, quel gamin peut supporter de voir sa propre mère mourir sans rien pouvoir y faire ? Je m’en suis voulu de n’avoir pas pu la protéger… Avec le recul, je me rends bien compte que je n’aurai rien pu faire mais que voulez-vous ? De toute manière, je ne peux plus rien changer au passé désormais… malheureusement*

*Je finis par fermer le bouquin que je tiens entre mes mains et je me décide à sortir. J’ai faim et il faut que je m’aère un peu l’esprit. Rester enfermé à ruminer mes souvenirs ne m’aidera en rien et il faut que je me nourrisse de toute manière ! C’est comme qui dirait un besoin vital. Je sors de la pension et part en direction de la forêt – Mon endroit de prédilection en ce moment – en espérant trouver quelque chose à me mettre sous la dent. Pourtant, à peine mis-je un pied dans le bois que je ne ressentais rien…. Même pas un humain à 10 kilomètres… A croire qu’ils avaient tous fui la forêt pour diverses raisons… La première en tête de liste devait être les meurtres à répétition. Mais peu importe, je sais que je trouverais quelqu’un dans le coin même si je dois y passer des heures. Après de longues minutes, je trouve enfin quelqu’un et même si ce n’est pas réellement ce que j’espérais, il fera l’affaire. Je me jette sur le jeune homme qui venait de croiser ma route et je me délecte de son sang… Je n’ai pas envie de faire dans la dentelle aujourd’hui, je suis un vampire après tout non ? Je vide donc ma proie de tout son sang – enfin presque – et je le laisse tomber lourdement sur le sol, sans prendre la peine de cacher le corps. A quoi cela me servirait après tout ? Les animaux présents se feront un plaisir de dévorer les restes. Je rentre à la maison et je prends une douche bien méritée… En fait, je fais toujours ça après une chasse et je n’ai toujours pas compris pourquoi ? Pourquoi faire ça alors que je n’ai du sang que sur le visage ? C’est ridicule… Enfin ce n’est pas important. Après de longues minutes sous la douche, je sors enfin et je m’habille. Je prends mon bouquin fétiche et plutôt que de rester dans ma chambre, je descends au salon et je m’installe dans le canapé pour lire pour là je ne sais combientième fois ce bouquin*

*Je crois que je dois dévorer le livre en seulement 2 heures, je le connais par cœur mais je l’aime toujours autant. Une fois ma lecture finie, je vais me servir un verre de whisky puis je reste dans le canapé dos à l’entrée. Je réfléchis… je ressasse le passé, mes souvenirs – bon ou mauvais – et ce n’est parfois pas facile à revivre… Comment appelle-t-on ça déjà ? Ah oui… La mélancolie. Je sais que parfois, je réfléchis trop mais je ne sais pas faire dans l’entre-deux… Je ne sais pas réfléchir à moitié… Soit c’est noir, soit c’est blanc, je ne connais pas le gris. Je reste dans mes pensées jusqu’à ce qu’une voix étrangement familière me sorte de ma torpeur. Non ? Je dois sûrement rêver. Je ne veux pas y croire… C’est impossible ! Et pourtant… Je sens une main se poser sur mon épaule et je me retourne doucement de peur que mon rêve se finisse. Mais non, je ne rêve pas… Ma mère… se tient là devant moi, les larmes aux yeux et je suis incapable de dire quoi que ce soit - une grande première ! – mais je pose mon verre sur la table et je passe par-dessus le fauteuil et je la serre contre moi. Je n’ai simplement pas envie de la voir disparaitre dans la seconde qui suit alors j’essaie de la garder sur terre… sans pour autant l’étouffer et nous restons comme ça quelques instants avant de nous séparer. Je n’en reviens pas qu’elle soit là… en chair et en os ! C’est… étonnant et flippant en même temps… Surtout quand on sait que j’avais 7 ans quand elle nous a quittés et j’en ai à présent 172… Enfin 24 humainement parlant. Comme toujours, je veux savoir pourquoi elle est là, pourquoi nous pouvons la voir maintenant et pas plus tôt mais je me rends vite compte que mes interrogations sont infondées… A quoi cela sert-il de la questionner alors qu’elle-même doit en ignorer la raison ?! Je lui souris doucement tout en passant une main dans ma nuque, signe de gêne apparente chez moi*

- Tu as raison… Comme toujours… Autant profiter du moment présent et ne pas penser à l’avenir… C’est ce que tu me disais toujours en tout cas

*Sauf que j’ai dû oublier de suivre ses conseils… Je me suis concentré sur l’avenir et non le présent et voilà où ça m’a mené… à une vie bizarre pleine de souffrances ! Heureusement que j’ai croisé la route de personnes qui sont devenus importantes pour moi sinon je crois que je serais encore en train de faire des conneries ou de m’attirer des ennuis… comme je sais si bien le faire. Elle m’explique ensuite qu’elle nous a suivis dans toutes les parties de notre vie. Vraiment toutes ? Hmm, alors là, ça s’annonçait mal… Parce que j’en ai faite des erreurs mais après tout, c’est comme ça qu’on apprend non ? Je la regarde intrigué avant d’arquer un sourcil*

- Une petite discussion ? À propos de quoi ? De quoi veux-tu qu’on discute ?

*Stefan nous rejoint sans se rendre compte qu’il a notre mère en face de lui et je suis blasé de voir qu’il ne la reconnait même pas… Pourquoi est-ce que je me suis tué à lui expliquer qui elle était et à lui expliquer à quoi elle ressemblait s’il ne s’en souvenait même pas ?! Il y a vraiment des claques qui se perdent parfois… Notre mère prend les devants et l’appelle « mon fils » mais Stefan ne semble toujours rien comprendre. Et après on dit que j’ai du mal au réveil… Miracle ! Il comprend enfin et m’interroge du regard pour que je confirme les dires de notre mère. Je ne fais qu’acquiescer d’un léger signe de tête puis je leur laisse un moment à eux… Après tout, l’un comme l’autre, nous en avions des choses à rattraper avec notre mère. J’écoutais néanmoins leur conversation et la phrase d’Elvira me surpris… enfin, la fin de sa phrase surtout*

- Pas la seule à revenir ? Comment ça ? Il y a d’autres fantômes qui sont revenus en plus de toi ?

*C’était quoi ce bordel ? Déjà qu’avec Klaus et Silas, c’était dur à gérer alors si, en plus, il fallait surveiller les faits et gestes de fantômes ivres de vengeance… Ça allait devenir compliqué ! Je m’éloigne un instant du groupe pour me servir un verre et je les rejoins mon verre à la main. Stefan réplique ensuite qu’il comprend pourquoi je n’aimais pas qu’on me parle de mes yeux… Je me contente de hausser les épaules*

- Ce n’est pas que je n’aimais pas… Disons juste qu’entendre 100 fois la même chose à longueur de journée, ça devient vite agaçant ! Même si ça partait d’un bon sentiment… En même temps, je préférais entendre ça plutôt qu’on me dise que je ressemblais à… ce qui nous a servi de père

*Dis-je en avalant le verre de whisky que je m’étais servi. J’étais fier qu’on me dise que je ressemblais à ma mère ; je l’avais toujours admiré. Je la trouvais très forte, plus forte que les femmes de l’époque, plus intelligente enfin… une mère parfaite en somme. Stefan ressemblait apparemment plus à notre père… toutes mes condoléances frangin… Enfin, personnellement, si je ne ressemble pas physiquement à notre père, je sais que j’ai son mauvais caractère et rien que de savoir ça… ça m’énerve*


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Stefan Salvatore
MessageSujet: Re: Retrouvailles mère fils... [Damon et Stefan]   Dim 3 Nov - 18:04

Lorsque je m’étais réveillé ce matin, je n’aurais jamais pensé que j’entendrais Damon parlait avec quelqu’un, je m’étais demandé qui ça pouvait bien être et quand j’étais descendu, je l’avais vu avec cette femme… je ne savais pas qui elle était et je la regardais, assez surpris quand même de voir une inconnue chez nous, inconnue que mon frère avait l’air de connaitre. C’est là que j’appris que c’était ma mère quand elle m’appela comme son fils. Je la pris dans mes bras, nous faisions une sorte de câlin collectif et c’était étrange venant de Damon et moi puisque nous avions toujours été tous les deux, et maintenant elle était là, auprès de nous. Je lui fis le compliment qu’elle était magnifique et lui demandait comment cela se faisait-il que nous pouvions la toucher, c’est vrai que c’était vraiment irréaliste. Elle n’était pas la seule à revenir, ca je le savais, Lexi était déjà venu me voir et nous avions pu parler tous les deux.

« Je confirme Damon, Lexi est aussi revenu… je l’ai vu l’autre jour»

Je regardais lentement Damon puis ma mère, la suivant jusqu’au canapé et m’assit juste à coté d’elle, ne détachant pas mon regard du sien. Je souriais à son compliment, j’avais au moins quelque chose d’elle, ca me rassurait, même si je n’en voulais plus à notre père, je devais avouer qu’avoir quelque chose de ma mère était une fierté pour moi, ne l’ayant jamais connu ca faisait plaisir de savoir ça au moins. Je regardais mon frère me répondre et quand il parla de notre père, je ne préférais pas accentuer sur ça, sachant très bien qu’il était un sujet tabou et je n’avais pas vraiment envie de me disputer avec lui à ce sujet.

« Ça fait quand même partie de notre héritage Damon. Mais bon, je suis vraiment content que tu sois ici. » Je me tourne vers notre mère et souriait. « J’espère que ce sera pour longtemps, il y a beaucoup de chose à dire, je crois que l’éternité ne sera pas suffisant. Damon tu penses que Silas a déjà commencé à mettre son œuvre en place ? Parce que je sens qu’on va avoir du pain sur la planche. »

C’est vrai que même si ça me faisait plaisir de voir Lexi et ma mère, pour les autres esprits cela risque un peu plus compliqué. Nous étions dans une spirale infernale avec ce genre de situation, nous l’avions vécu quand Esther s’est servi de Vicky pour atteindre Elena et la tuer… ca allait être plus compliqué cette fois ci avec Silas mais on devrait s’en sortir, enfin, je crois. Déjà, nous devions nous assurer quel autre esprit a pu revenir à la vie. Qu’on ne retrouve pas avec un problème sur les bras sans être préparé à quoi que ce soit.

« Maman… tu as vu d’autres fantômes dans le coin ? »

Je l’observe, la peur toujours au ventre qu’elle parte sans même que nous puissions l’empêcher. Malgré que je l’avais touché, j’avais peur que ce soit une illusion, ou même un rêve, ca paraissait tellement irréaliste tout ça, c’était un coup à en perdre mon latin.


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Retrouvailles mère fils... [Damon et Stefan]

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